Özil (Arsenal) ouvert à un départ vers l’Italie ?

Mesut Özil ne se sentirait plus à son aise à Arsenal et se serait montré ouvert à un départ vers la Serie A l’été prochain.
Entre Mesut Özil et Unai Emery le torchon ne brûle pas mais ce n’est pas l’amour fou entre les deux malgré le port du brassard pendant 4 rencontres. Touché au dos, l’Allemand n’est plus dans le groupe depuis deux matchs et avait regardé le succès à Bournemouth du banc (2-1). Selon les médias anglais, le meneur regretterait le côté paternel d’Arsène Wenger et c’est en partie ce mal-être qui le pousserait à envisager un départ l’été prochain. Débarqué en 2013 à Arsenal contre 47 millions d’euros, Özil est sous contrat jusqu’en 2021 avec les Gunners et ne sera pas brader.

Qui pour tenter le coup ?


Sa valeur marchante est toujours au-dessus des 40 millions d’après Transfermarkt. Après la Bundesliga, la Liga et donc la Premier League, le jeune ex-international allemand aimerait goûter à la Serie A d’après TuttoMercatoWeb. Seulement avec un tel prix demandé, les clubs ne sont pas nombreux. La Juventus Turin, annoncée sur le coup, ne pourra se permettre une telle folie qu’en vendant l’une de ses vedettes offensives (Dybala ?). Du côté de Milan, les deux clubs de la ville sont tenus par le fair-play financier et ne pourront se mettre sur le coup qu’en cas de feu vert de l’UEFA. Quoi qu’il arrive, Özil a encore six mois pour inverser la tendance à Arsenal et prouver qu’il reste un maillon fort des Gunners.

Coupe de la Ligue - Orléans / Didier Ollé-Nicolle : « On sentait que l’exploit était possible »

Didier Ollé-Nicolle a reconnu qu’il avait cru à l’exploit d’Orléans ce mardi contre le PSG en 8eme de finale de la Coupe de la Ligue (1-2). D’où la frustration ressentie après la défaite de l’USO, « parce qu’on ne restera pas dans les annales ».
« C’était un moment de bonheur ». Comme tout le Stade de la Source, Didier Ollé-Nicolle a basculé dans l’ivresse quand Joseph Lopy a égalisé pour Orléans contre le PSG mardi. Un but finalement annulé par Moussa Diaby une dizaine de minutes plus tard pour permettre à Paris d’éviter le piège tendu par l’USO (1-2). Mais le 11eme de L2 a bousculé le leader incontesté de L1 sur un match, et son entraîneur ne savait pas quel sentiment devait l’emporter après la rencontre. « C’est une grosse fierté de l’équipe et du travail accompli, et il y a beaucoup de frustration, parce qu’on ne restera dans les annales », a expliqué Ollé-Nicolle au micro de Canal+ Sport après la rencontre.

Ollé-Nicolle : « Je leur ai dit qu’on allait certainement créer l’exploit du siècle »


Par son discours à la pause, le coach orléanais avait tout fait pour que ses joueurs gardent l’espoir, malgré le score qui était en leur défaveur. « A la mi-temps, j’ai dit aux joueurs qu’il faudrait rester très concentrés 15-20 minutes, travailler, travailler et travailler. Il ne fallait pas leur donner la possibilité de prendre trop de vitesse et de marquer ce deuxième but. Je leur ai dit qu’on allait avoir les situations pour égaliser, comme on les a eues en début de première période, et qu’on allait certainement créer l’exploit du siècle, pour que tout le monde y croie. Les joueurs ont été dans la lignée de ça, ils ont été constants dans le travail et leur volonté de couper les espaces pour que les joueurs de vitesse parisiens n’en aient pas trop. On a égalisé d’un superbe but et, malheureusement, au moment où on sentait que l’exploit était possible, on a eu le seul petit oubli. Autant le premier but était guère évitable, autant le deuxième l’était. » D’où les regrets d’Ollé-Nicolle.

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Coupe de la Ligue - PSG / Thomas Tuchel : « C’était un peu fou, je n’aimais pas ça »

Si Thomas Tuchel a reconnu que les conditions n’étaient pas faciles pour le PSG mardi à Orléans (1-2), l’entraîneur parisien a regretté le manque de maîtrise de son équipe dans la fin de match.
Ce n’est plus un secret pour personne, Thomas Tuchel est un perfectionniste. L’entraîneur du PSG en a encore fait la démonstration ce mardi après la qualification poussive de son équipe pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue aux dépens d’Orléans (1-2), pourtant pensionnaire de L2. Les Parisiens ont attendu un but de Moussa Diaby en fin de match pour assurer leur victoire. « Je ne m’y attendais pas, mais je savais que c’était possible, a souri Tuchel au micro de Canal+ Sport après la rencontre. Si tu ne fermes (sic) pas le match avec le deuxième but, c’est toujours possible. On fait une erreur, premier tir cadré et ça fait 1-1. Après c’était compliqué. Il y avait beaucoup d’obstacles à surmonter aujourd’hui (mardi) : le terrain, le ballon, le temps, le vent. Nous avons joué avec sérieux, c’était top. »

Tuchel : « J’aurais préféré que nous protégions le ballon »

En revanche, ce que Tuchel a moins apprécié, c’est la gestion du money-time par sa formation après avoir repris l’avantage au score. « Ce que je n’ai pas beaucoup aimé, ce sont les huit dernières minutes, après notre but. J’aurais préféré que nous protégions le ballon, que nous ayons la possession. C’était un peu fou, je n’aimais pas ça, mais bon… » Complètement fou même, quand Thomas Renault, le gardien d’Orléans, a tenté un ciseau acrobatique dans la surface parisienne sur la dernière action du match. « En tant qu’entraîneur adverse, quand tu vois ça, tu te dis que c’est du 50-50 et que tout est possible. » Un constat qu’un coach aime rarement faire depuis son banc.

Affaire Rabiot : Thomas Tuchel (PSG) « respecte » la décision du club

Thomas Tuchel ne s’était pas encore exprimé sur le cas Adrien Rabiot depuis qu’Antero Henrique a officialisé lundi sa mise à l’écart de l’équipe première du PSG jusqu’à nouvel ordre.
L’entraîneur parisien a confirmé mardi qu’il lui avait intimé l’ordre de ne plus convoquer le milieu international français (23 ans, 6 sélections), qui a choisi de ne pas prolonger son contrat avec son club formateur, qui court jusqu’en juin prochain. De là à imaginer que Rabiot ne portera plus jamais le maillot parisien ? « Pour le moment, je ne sais pas, a assuré Tuchel au micro de Canal+ Sport après la poussive victoire à Orléans en 8eme de finale de la Coupe de la Ligue (1-2). C’est une décision du club qu’Adri ne soit pas avec l’équipe, je la comprends et je la respecte. On va attendre maintenant de voir ce qu’il fait. » Sous-entendu s’il arrive à trouver ou non une porte de sortie dès le Mercato hivernal, alors que Le Parisien assure qu’il a déjà trouvé un accord avec le FC Barcelone sur les bases de son futur contrat.


Tuchel : « J’adore le joueur, je l’ai dit beaucoup de fois »


Fan du joueur, dont il avait fait une pièce-maîtresse sur les trois premiers mois après une préparation estivale où Rabiot s’était affirmé dans un rôle de leader en l’absence des mondialistes, Tuchel serait pourtant en partie à l’origine de sa décision de quitter le club. En effet, selon Le Parisien, le natif de Sainte-Maurice aurait pris sa décision suite à sa mise à l’écart pour le déplacement à Marseille (0-2) en raison d’un retard à la causerie, en compagnie de Kylian Mbappé. Le technicien allemand a répété toutefois son admiration sportive pour Rabiot, tout en reconnaissant que la situation était pourrie depuis un certain temps. « Je n’aime pas ça. J’adore le joueur, je l’ai dit beaucoup de fois. C’était un joueur-clé dans tous les matchs qu’il a joués avec nous. Mais la situation est ainsi depuis longtemps, pas depuis quelques semaines. On doit constater qu’il n’a pas pris une décision en notre faveur. » Le PSG, soutenu dans sa démarche par les supporters parisiens, qui ont déployé une banderole dans le parcage visiteurs du Stade de la Source indiquant qu’ils n’avaient « pas besoin » de Rabiot, en a désormais pris une pour lui.

L1 - Toulouse : Alain Casanova en colère

Alain Casanova était en colère contre ses joueurs après la défaite de Toulouse à Caen mardi soir (2-1).
Après avoir battu Reims (1-0), Toulouse aurait bien aimé enchaîner en dominant Caen, concurrent direct dans la course au maintien. Mais les Toulousains ont chuté en Normandie ce mardi soir (2-1), battus à la dernière minute sur un penalty de Faycal Fajr. « Quand on est battu dans les dernières secondes comme ça, c'est cruel même si on n'a pas fait le match qu'on s'était promis de faire », a réagi Alain Casanova en conférence de presse. L’entraîneur du TFC était en colère contre la copie rendue par ses joueurs à Michel-d’Ornano. « On a eu du mal à rentrer dans la partie, on leur a permis de prendre confiance. On a la réussite de revenir juste avant la mi-temps, mais on a trop spéculé en deuxième mi-temps. On a peu poussé nos actions, on a voulu garder ce résultat, et dans ces cas-là vous êtes à la merci d'un coup du sort ou du jeu direct adverse, c'est ce qui s'est passé. On ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes », a résumé l’ancien entraîneur de Lens.

L1 - Caen / Fabien Mercadal : « Il était dur ce match… »

Soulagé d’avoir briser la série de matchs sans victoire de Caen, mardi soir contre Toulouse (2-1), Fabien Mercadal a félicité ses troupes en conférence de presse.
Enfin, Caen a gagné. Après dix matchs d’affilée sans victoire, Malherbe est sorti vainqueur de son duel de mal classés avec Toulouse ce mardi soir (2-1). Un succès qui s’est dessiné dans le temps additionnel grâce à un penalty de Faycal Fajr. « Il était dur ce match, c’est le meilleur scénario possible pour nous donner de l’énergie, a soufflé Fabien Mercadal en conférence de presse. On est vivant, on l’avait montré à Strasbourg (2-2) où pour moi c’était un signal important, et on réussit à valider ce point à l’extérieur avec cette victoire qui fait du bien à tout un stade. Ce public le mérite, on le mérite. »

Mercadal : « Une équipe sans caractère aurait pu s’effondrer »


Au classement, Caen sort de la zone rouge et grimpe à la 16eme place devant Dijon et Amiens. Mais au-delà de l’aspect comptable, c’est l’état d’esprit affiché par ses joueurs que l’entraîneur caennais a adoré. « La blessure d’Oniangué nous déstabilise, et on s’était fait reprendre un peu contre le cours du jeu. Une équipe sans caractère aurait pu s’effondrer, on sent que l’équipe ne lâche pas. Il faut prolonger cette mini-série à Reims », a rapidement basculé l’ancien coach du Paris FC. Car Fabien Mercadal le sait, 17 points, ça reste un total assez faible pour finir la première partie de saison, et une nouvelle victoire ne ferait de mal à personne.
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