Messi sauve le Barça à Séville, le Real déroule à Las Palmas, le PSG s'offre un huitième sacre en Coupe de la Ligue…

PSG - Benzema- Messi Copyright -StarAfrica.com

Au menu d’Orange Football Café ce dimanche: Lionel Messi sauve le FC Barcelone in extremis à Séville et préserve l’invincibilité blaugrana, le Real Madrid déroule à Las Palmas, le Paris Saint-Germain s’offre un huitième sacre en Coupe de la Ligue et la Juventus Turin bat l’AC Milan et file vers le titre…

Ci-après un récap des faits saillants ayant marqué hier le monde du football:

Le Barça arrache le nul à Séville et reste invincible grâce à Lionel Messi

Tout le public de Sanchez Pizjuan pensait tenir l’exploit de cette saison en Liga. A cinq minutes du terme de la rencontre contre le Barça, le FC Séville menait 2-0 et n’était qu’à quelques minutes de mettre un terme à l’invincibilité des Catalans en Liga.

Mais, en bons leaders qu’ils sont, les Blaugranas ont trouvé les ressources nécessaires pour revenir au score et décrocher un nul inespéré (2-2). Luis Suarez et Lionel Messi ont joué une nouvelle fois les sauveurs pour sortir le Barça d’un mauvais pas et poursuivre les 37 matchs sans défaites du groupe catalan.

En effet, le génie argentin, qui n’avait pas participé aux matchs avec sa sélection durant la trêve internationale, a joué les chefs d’orchestre sur l’égalisation de Luis Suarez (87eme) avant de crucifier Rico et Séville d’un enroulé du gauche à une minute du terme (2-2).

Les Catalans gardent la tête de la Liga mais peuvent voir l’Atletico Madrid revenir à 9 points en cas de succès des Colchoneros dimanche contre La Corogne.

 

Le Real Madrid facile à Las Palmas sans Cristiano Ronaldo

Même sans son membre le plus éminent, la BBC porte le Real Madrid. En l’absence de Cristiano Ronaldo, ménagé avant le quart de finale aller de Ligue des Champions contre la Juventus Turin, les Merengue n’ont pas forcé pour s’imposer à Las Palmas samedi (0-3).

Un succès acquis dans le sillage de Gareth Bale et de Karim Benzema, auteur des trois buts du match. Les hommes de Zinedine Zidane reviennent ainsi sur les talons de l’Atlético Madrid pour la deuxième place en Liga, objectif fixé par l’entraîneur du Real en championnat.

Les Colchoneros seront ainsi sous pression lors de la réception du Deportivo La Corogne ce dimanche, même si les Galiciens sont actuellement avant-derniers.

 

Intraitable face à Monaco, le PSG s’offre un huitième sacre en Coupe de la Ligue

On connait la chanson. Vingt minutes ont suffi pour comprendre que cette fois encore, le PSG allait remporter la Coupe de la Ligue. Un cinquième sacre de suite. Et, au passage, une 40eme victoire consécutive en coupe. Le club de la Capitale a beau avoir un budget largement supérieur à ceux de ses rivaux, il ne faut pas banaliser pareille performance. Dans les coupes nationales, il y a Paris et les autres.

Comme l’année dernière, Monaco a été balayé samedi soir au Matmut-Atlantique (3-0 : buts de Cavani 8eme sp et 85eme et Mbappé 22eme). C’est tout juste si l’ASM a eu l’occasion d’y croire, avec un face-à-face raté par Rony Lopes, ou une frappe du Portugais qui a léché la barre de Kevin Trapp. C’est tout. Le reste, c’est le PSG qui s’en est occupé, avec des individualités en grande forme, à l’instar de Kylian Mbappé, Edinson Cavani et Thiago Silva.

Avec davantage de réalisme et sans une baisse de régime assez logique dans la dernière demi-heure, le club de la Capitale aurait même pu rendre l’addition plus salée. On pourra toujours débattre de l’intérêt de ce titre pour une équipe qui était surtout taillée pour aller loin en Ligue des Champions. Mais Paris a au moins le mérite de prendre au sérieux toutes les compétitions nationales. Même quand celles-ci n’ont qu’une saveur très limitée.

 

Serie A : La Juventus mate le Milan AC et creuse l’écart en tête

La course au titre entre la Juventus Turin et Naples a connu un nouveau tournant samedi. Les Bianconeri ont fait tomber le Milan AC qui restait sur dix matchs sans défaite et cinq victoires de suite (3-1). Gianluigi Buffon et ses équipiers comptent désormais quatre points d’avance sur Naples, tenu en échec par Sassuolo dans l’après-midi (1-1). Dans un match d’une haute intensité, qui fleure bon le retour d’une Serie A à un haut niveau, les Milanais ont rendu une nouvelle belle copie, mais ils ont goûté à la redoutable efficacité des Turinois.(score final 3-1 en faveur de la Juve).

Au classement les Milanais occupent toujours la sixième place, synonyme de tour préliminaire pour la Ligue Europa mais ils sont sous la menace de l’Atalanta. Alors le derby face à l’Inter mercredi sera très important. Quant aux Bianconeri, ils peuvent sereinement se tourner vers leur quart de finale de Ligue des champions contre le Real Madrid.

 

Premier League (J32) : Pour City, l’heure du sacre approche !

Intercalé entre le retour des internationaux et un quart de finale aller de Ligue des Champions contre Liverpool, ce match face à Everton pouvait être délicat à négocier pour Manchester City. Mais il faut se rendre à l’évidence : Pep Guardiola n’a pas dû trembler très longtemps, samedi à Goodison Park.

Ultra-dominateur en première période (3-0: buts de Leroy Sané, Gabriel Jesus et Raheem Sterling), City s’est contenté de sereinement gérer son avantage au retour des vestiaires.

S’ils ont eu la maîtrise du cuir pendant la majeure partie de la rencontre, les Skyblues se sont toutefois fait surprendre à l’heure de jeu, quand une frappe de l’extérieur de la surface signée Yannick Bolasie a heurté les deux poteaux avant de franchir la ligne de but (1-3, 63eme). 

Les Toffees ont timidement essayé de surfer sur ce léger temps fort, mais les Mancuniens ont assez vite repris le contrôle des opérations et n’ont quasiment plus été mis en danger.

Ce succès, qui ne souffre d’aucune contestation (1-3), permet à Manchester City de prendre seize longueurs d’avance en tête du championnat. Le titre pourrait même être mathématiquement acquis dès samedi prochain (16h30 GMT). Pour cela, les hommes de Guardiola devront s’imposer face à… Manchester United.

José Mourinho à Paul Pogba: "Si tu veux partir, demande le transfert"

Paul Pogba Copyright -AFP
A quelques jours de la fin du Mercato, rien ne va plus entre José Mourinho, et son joueur Paul Pogba, qui ne semble plus vouloir jouer à Manchester United. Buteur lors de la première journée face à Leicester, le néo champion du monde avait lâché une déclaration qui a fâché son coach, comme les fans des Red Devils "Vous devez savoir une chose. Quand un joueur aligné est heureux, il est toujours plus à l’aise sur le terrain que lorsqu’il ne l’est pas, c’est tout ce que je dis. Je suis le même Paul Pogba qu’à la Coupe du Monde. C’est une équipe différente, évidemment. J’aime toujours le football et donner le maximum. Quand tu es à l’aise, quant tout le monde se fait confiance et ça se passe bien dans la tête, c’est plus facile. Si tu n’est pas heureux en faisant ce que tu fais, il n’y a aucun intérêt à le faire, pas vrai ? L’intérêt c’est de le faire parce que tu aimes ça. Il y a des choses que je ne peux pas dire, ou je serai sanctionné." José Mourinho, peu emballé par les propose de Pogba, aurait ouvert la porte à ce dernier pour quitter Old Trafford, en lui proposant de demander un "transfert request", affime le journal espagnol El Mundo Deportivo. Le Portugais aurait lancé à Paul Pogba "Si tu veux partir, demande le transfert". De quoi raviver le transfert du français au FC Barcelone dans les prochains jours... Affaire à suivre!

Paris Saint-Germain : Berchiche envoie Neymar au Real

Au menu d’Orange Football Café ce dimanche: Lionel Messi sauve le FC Barcelone in extremis à Séville et préserve l'invincibilité blaugrana, le Real Madrid déroule à Las Palmas, le Paris Saint-Germain s'offre un huitième sacre en Coupe de la Ligue et la Juventus Turin bat l'AC Milan et file vers le titre… Ci-après un récap des faits saillants ayant marqué hier le monde du football:

Le Barça arrache le nul à Séville et reste invincible grâce à Lionel Messi

Tout le public de Sanchez Pizjuan pensait tenir l’exploit de cette saison en Liga. A cinq minutes du terme de la rencontre contre le Barça, le FC Séville menait 2-0 et n’était qu’à quelques minutes de mettre un terme à l’invincibilité des Catalans en Liga. Mais, en bons leaders qu’ils sont, les Blaugranas ont trouvé les ressources nécessaires pour revenir au score et décrocher un nul inespéré (2-2). Luis Suarez et Lionel Messi ont joué une nouvelle fois les sauveurs pour sortir le Barça d’un mauvais pas et poursuivre les 37 matchs sans défaites du groupe catalan. En effet, le génie argentin, qui n’avait pas participé aux matchs avec sa sélection durant la trêve internationale, a joué les chefs d’orchestre sur l’égalisation de Luis Suarez (87eme) avant de crucifier Rico et Séville d’un enroulé du gauche à une minute du terme (2-2). Les Catalans gardent la tête de la Liga mais peuvent voir l’Atletico Madrid revenir à 9 points en cas de succès des Colchoneros dimanche contre La Corogne.  

Le Real Madrid facile à Las Palmas sans Cristiano Ronaldo

Même sans son membre le plus éminent, la BBC porte le Real Madrid. En l’absence de Cristiano Ronaldo, ménagé avant le quart de finale aller de Ligue des Champions contre la Juventus Turin, les Merengue n’ont pas forcé pour s’imposer à Las Palmas samedi (0-3). Un succès acquis dans le sillage de Gareth Bale et de Karim Benzema, auteur des trois buts du match. Les hommes de Zinedine Zidane reviennent ainsi sur les talons de l’Atlético Madrid pour la deuxième place en Liga, objectif fixé par l’entraîneur du Real en championnat. Les Colchoneros seront ainsi sous pression lors de la réception du Deportivo La Corogne ce dimanche, même si les Galiciens sont actuellement avant-derniers.  

Intraitable face à Monaco, le PSG s'offre un huitième sacre en Coupe de la Ligue

On connait la chanson. Vingt minutes ont suffi pour comprendre que cette fois encore, le PSG allait remporter la Coupe de la Ligue. Un cinquième sacre de suite. Et, au passage, une 40eme victoire consécutive en coupe. Le club de la Capitale a beau avoir un budget largement supérieur à ceux de ses rivaux, il ne faut pas banaliser pareille performance. Dans les coupes nationales, il y a Paris et les autres. Comme l’année dernière, Monaco a été balayé samedi soir au Matmut-Atlantique (3-0 : buts de Cavani 8eme sp et 85eme et Mbappé 22eme). C’est tout juste si l’ASM a eu l’occasion d’y croire, avec un face-à-face raté par Rony Lopes, ou une frappe du Portugais qui a léché la barre de Kevin Trapp. C’est tout. Le reste, c’est le PSG qui s’en est occupé, avec des individualités en grande forme, à l’instar de Kylian Mbappé, Edinson Cavani et Thiago Silva. Avec davantage de réalisme et sans une baisse de régime assez logique dans la dernière demi-heure, le club de la Capitale aurait même pu rendre l’addition plus salée. On pourra toujours débattre de l’intérêt de ce titre pour une équipe qui était surtout taillée pour aller loin en Ligue des Champions. Mais Paris a au moins le mérite de prendre au sérieux toutes les compétitions nationales. Même quand celles-ci n’ont qu’une saveur très limitée.  

Serie A : La Juventus mate le Milan AC et creuse l'écart en tête

La course au titre entre la Juventus Turin et Naples a connu un nouveau tournant samedi. Les Bianconeri ont fait tomber le Milan AC qui restait sur dix matchs sans défaite et cinq victoires de suite (3-1). Gianluigi Buffon et ses équipiers comptent désormais quatre points d’avance sur Naples, tenu en échec par Sassuolo dans l’après-midi (1-1). Dans un match d’une haute intensité, qui fleure bon le retour d’une Serie A à un haut niveau, les Milanais ont rendu une nouvelle belle copie, mais ils ont goûté à la redoutable efficacité des Turinois.(score final 3-1 en faveur de la Juve). Au classement les Milanais occupent toujours la sixième place, synonyme de tour préliminaire pour la Ligue Europa mais ils sont sous la menace de l’Atalanta. Alors le derby face à l’Inter mercredi sera très important. Quant aux Bianconeri, ils peuvent sereinement se tourner vers leur quart de finale de Ligue des champions contre le Real Madrid.  

Premier League (J32) : Pour City, l'heure du sacre approche !

Intercalé entre le retour des internationaux et un quart de finale aller de Ligue des Champions contre Liverpool, ce match face à Everton pouvait être délicat à négocier pour Manchester City. Mais il faut se rendre à l’évidence : Pep Guardiola n’a pas dû trembler très longtemps, samedi à Goodison Park. Ultra-dominateur en première période (3-0: buts de Leroy Sané, Gabriel Jesus et Raheem Sterling), City s’est contenté de sereinement gérer son avantage au retour des vestiaires. S’ils ont eu la maîtrise du cuir pendant la majeure partie de la rencontre, les Skyblues se sont toutefois fait surprendre à l’heure de jeu, quand une frappe de l’extérieur de la surface signée Yannick Bolasie a heurté les deux poteaux avant de franchir la ligne de but (1-3, 63eme).  Les Toffees ont timidement essayé de surfer sur ce léger temps fort, mais les Mancuniens ont assez vite repris le contrôle des opérations et n’ont quasiment plus été mis en danger. Ce succès, qui ne souffre d’aucune contestation (1-3), permet à Manchester City de prendre seize longueurs d’avance en tête du championnat. Le titre pourrait même être mathématiquement acquis dès samedi prochain (16h30 GMT). Pour cela, les hommes de Guardiola devront s’imposer face à… Manchester United.
Le désormais ex-arrière gauche du Paris Saint-Germain, revenu cet été dans son Pays basque natal, à Bilbao, voit bien la superstar brésilienne retourner en Liga. Yuri Berchiche ou comment relancer les rumeurs de départ de Neymar au Real… L'arrière gauche basque de 28 ans a quitté le Paris Saint-Germain - fair-play financier de l'UEFA oblige - pour l'Athletic cet été, moyennant 24 millions d'euros . Il est un peu comme rentré chez lui en signant un contrat de quatre saisons avec Bilbao. Les confrères espagnols de la radio Cadena SER en ont profité jeudi pour l'interroger sur le "Ney", son désormais ancien coéquipier du PSG, et ses envies d'ailleurs (à en croire très souvent la presse madrilène). Je le vois revenir en Liga, mais plus en blanc Yuri Berchiche sur Neymar Et le Berchiche est tombé dans leur jeu… "Je le vois revenir en Liga. Mais plus en blanc qu'en bleu et grenat, bien qu'il était très heureux du côté du FC Barcelone (l'ex-club de la superstar brésilienne, de 2013 à 2017, ndlr). La Liga l'aime et il aime la Liga. Je le sais parce que j'ai parlé avec lui, je le connais, on a de très bonnes relations. C'est une très bonne personne. S'il vient à Madrid je lui souhaiterai le meilleur", a-t-il lâché. Pas sûr que l'état-major parisien apprécie cette sortie, surtout venant d'un ancien joueur du PSG. Même si, même si, Yuri Berchiche ne précise pas quand Neymar repassera la frontière franco-espagnole…

Marquinhos : « Jouer à trois derrière ? Pour moi, il n'y a pas de problème »

Marquinhos est revenu vendredi sur sa Coupe du Monde, son évolution au PSG et la saison qui vient de démarrer avec Thomas Tuchel, avant de se déplacer à Guingamp samedi,
Marquinhos, vous êtes arrivé au club en 2013. Est-ce que cinq ans plus tard, vous êtes le joueur que vous vouliez être ?

En cinq ans, beaucoup de choses se sont passées, même dans ma vie personnelle. On a vu beaucoup d’évolutions, pour moi comme pour le club. Beaucoup de joueurs importants sont passés, sont partis ou ont arrêté leur carrière. Des nouveaux joueurs arrivent. C’est ce que je suis venu chercher ici en 2013. Je suis très content de mon évolution et de ce que le club est devenu.

Est-ce plus facile ou plus difficile qu’ailleurs de se faire un nom au PSG ?

Ça dépend de chacun, de chaque personnalité. On sait qu’au PSG, on est très bien entouré. Je suis arrivé très jeune, j’étais très content d’avoir des coéquipiers de la stature de ceux qui étaient là, certains que je considérais comme des idoles. C’est toujours bien de grandir dans un club comme ça, où tu as le temps de progresser, d’évoluer. A Caen, on a vu que même les jeunes ont été très performants.

Vous avez perdu votre place de titulaire avec le Brésil juste avant la Coupe du Monde. Est-ce la plus grosse déception de votre carrière, de n’avoir presque pas joué ?

Le Coupe du Monde, c’est la magie. J’en rêvais quand j’étais enfant. J’allais là-bas pour vivre ce rêve d’enfance. C’était une grosse déception mais en tant que Brésilien et que joueur, j’ai été là-bas pour aider ma sélection et servir ma patrie. Que je commence ou pas le match, j’étais disponible. J’ai essayé de faire le maximum, aussi en dehors du terrain, en aidant mes coéquipiers et en mettant une bonne ambiance. C’était le choix du coach, je ne pouvais rien faire.

Vous attendez-vous à être sélectionné avec le Brésil ? Pensez-vous que ce sera une équipe plus jeune ?

On sait qu’après la Coupe du Monde, beaucoup de choses peuvent changer. Je suis dans l’attente aussi. On a des compétitions importantes qui vont vite arriver, comme la Copa América (ndlr : du 7 au 30 juin 2019). On n’en a pas encore parlé avec le coach. Je ne sais pas ce qui va se passer.

Marquinhos : « Mbappé, je vais lui donner une claque »


Est-ce que vous sentez que Neymar a besoin de ses coéquipiers brésiliens pour revenir à son meilleur niveau, après une Coupe du Monde difficile ?

Quand on parle de Neymar et de joueurs exceptionnels comme ça, il y a beaucoup d’attente et de pression autour. Ce n’est pas évident, après trois mois de blessure, de revenir juste avant une Coupe du Monde et de faire aussi bien, pour moi, que ce qu’il a fait. Après les vacances, il faut toujours un peu de temps pour revenir en forme, et c’est ce qu’il est en train de faire. On le voit très heureux à l’entraînement. Il sait que s’il a besoin de soutien, on sera là : nous les Brésiliens, les Français, le coach et tout le staff. Si je dois lui dire quelque chose je lui dirais. Maintenant, je peux me permettre, je suis un ami.

Kylian Mbappé a expliqué à France Football qu’il s’attendait à être regardé différemment par ses coéquipiers après la Coupe du Monde. Est-ce que c’est le cas ? Le regard sur lui a-t-il changé ?

C’est le terrain qui parle. Je vais lui donner une claque, il ne faut pas qu’il dise ça en interview (sourire). Quand on voit ses performances pendant la Coupe du Monde, c’est normal qu’il y ait de l’admiration, du respect. On est tous heureux d’avoir un joueur qui a été énorme ici avec nous. Il a encore beaucoup de choses à aller chercher, à gagner et je pense qu’il a le potentiel pour le faire.

Thomas Tuchel pourrait choisir de faire jouer une défense à 3 cette saison. Comment vous sentez-vous dans ce dispositif ?

On n’a pas encore trop parlé de ça. On sait qu’il aime bien ce schéma de jeu. On a les joueurs pour le faire. Il suffit que le coach nous fasse bien travailler pour le mettre en place du mieux possible. Je l’ai déjà fait à la Roma, au centre de formation au Brésil. Pour moi il n’y a pas de problème.

Qu’attendez-vous de la signature d’un nouveau défenseur, Thilo Kehrer ? Le connaissez-vous un peu ?

C’est un joueur polyvalent. Il est jeune et arrive d’un championnat costaud, difficile. Pour son âge, il a déjà une bonne expérience. Il a déjà joué des grands matchs en étant titulaire à Schalke. C’est toujours bien d’avoir des joueurs qui ont tout un avenir devant eux. S’il a besoin, on sera là pour qu’il gagne en confiance et l'aider à confirmer son potentiel.

Qu’est-ce qui se passe dans le groupe qui fait que le sourire semble retrouvé pour tout le monde ? Est-ce lié à l'arrivée de Gianluigi Buffon, de Thomas Tuchel ?

Tout peut avoir une influence. Déjà, après les vacances, on n’a pas beaucoup de matchs, c’est facile de garder le sourire. En plus, on a gagné la Supercoupe (ndlr : le Trophée des Champions) et décroché une belle victoire lors de la première journée. De bonnes choses se passent. Il faut qu’on garde ce sourire aussi dans les moments difficiles. L’atmosphère est vraiment bonne.

Ghana : La FIFA va mettre en place un comité de normalisation

La FIFA a trouvé un accord avec la Fédération ghanéenne, qui sera placée sous la tutelle d'un comité de normalisation.
A l'image de son homologue camerounaise, la Fédération ghanéenne de football (GFA) va être placé sous la tutelle d'un comité de normalisation, qui sera chargé de désigner un nouveau comité exécutif. Un accord a été trouvé pour éviter la dissolution de la GFA, en proie à un scandale de corruption, jeudi lors d'une rencontre à Zurich entre des officiels ghanéens et le président de la FIFA, Gianni Infantino, annonce un communiqué officiel. Mardi, la FIFA avait menacé de suspendre la Fédération ghanéenne, estimant que les mesures prises par la justice du pays visant à sa dissolution constituaient une ingérence.

L1 - Bordeaux / Stéphane Martin : « Il y a eu une dégradation progressive avec Poyet »

Au lendemain du coup de sang de Gustavo Poyet en conférence de presse, Stéphane Martin a décidé de mettre à pied son entraîneur. Le président des Girondins de Bordeaux s'est exprimé sur cette décision vendredi matin en conférence de presse.
Stéphane Martin, que s’est-il passé ce vendredi matin ?

Gustavo Poyet a été mis à pied ce matin et il n’entraînera pas l’équipe professionnelle cette semaine. Nous le recevrons vendredi prochain. Nous lui avons annoncé la décision lors d’un entretien, selon la procédure classique. C’est un entretien préalable en vue d’un éventuel licenciement,

Cela veut-il dire que Poyet peut être nouveau le coach après vendredi ?

Nous sommes dans une période où il peut y avoir des échanges, tout est possible. C’est une période d’une semaine pendant laquelle les parties peuvent se rapprocher et échanger. On a estimé que hier que les bornes avaient été dépassées, donc le club a pris cette décision.

Il a critiqué le recrutement jeudi, est-ce le point de départ de cette mise à pied ?

Depuis deux mois, vous avez pu voir qu’il y a plus de tensions qu’auparavant. Le début du mercato a marqué des tensions qui sont apparues et qui n’ont fait que s’envenimer avec le point d’orgue d’hier soir. Ça reste une surprise d’avoir une sortie aussi virulente, surtout après une victoire. Après de telles déclarations, il est difficile de faire comme si de rien n’était.

Il y a donc bien eu des désaccords entre lui et vous concernant le marché des transferts ?

C’est essentiellement une frustration par rapport à un mercato qui a démarré lentement. De la frustration et du stress liés à l’absence de recrue durant le mois de juillet (Basic, Kalu, Briand, Palencia sont tous arrivés en août, ndlr).

N’avez-pas peur que ça plonge le club dans des eaux troubles ?

Ce ne sont pas des situations qu’on est heureux de vivre et qu’on souhaite en tant que dirigeant, surtout que les résultats sur le terrain sont bons. Mais ce n’est pas nous qui avons souhaité en arriver là.

Quelle a été la réaction des propriétaires ?

Au niveau de M6 ou d’un fonds d’investissement, on ne peut pas tolérer qu’un cadre supérieur, qui est l’équivalent d’un comité de direction d’une entreprise, tienne de tels propos sur une institution.

Vous avez fait un communiqué pour le soutenir il y a quelques semaines, est-ce compliqué pour les dirigeants bordelais d’en arriver là ?

Jusqu’il y a deux mois, humainement tout se passait très bien. Il y a eu une dégradation progressive, je reste surpris de la dégradation des rapports professionnels.

On a entendu que certains joueurs ne voulaient pas s’entraîner. Dans quel état d’esprit sont-ils ?

Les joueurs n’aiment pas changer d’entraîneur quand ça se passe bien, donc ils sont perturbés. On a fait une réunion avec eux qui a duré un peu de temps à la vue des circonstances, mais vous les avez vus sur le terrain.

Allez-vous prendre une décision rapide concernant le futur entraîneur ?

Pour l’instant, nous sommes dans une procédure qui n’est pas terminée. On va attendre vendredi prochain avant de parler de nouvel entraîneur. Ce n’est qu’une mise à pied, c’est important de le rappeler. Jusqu’à hier soir, le fait de changer d’entraîneur n’était pas une hypothèse. Aujourd’hui, on est un peu pris au dépourvu.

Quand vous l'aviez recruté, vous saviez que Poyet avait un gros caractère. Vous êtes plus surpris par le timing ?

Ce qu’on lui reproche, ce n’est pas d’avoir trop de personnalité. Avoir du tempérament n’exclut pas de ne pas respecter les règles de base de savoir-vivre et le respect d’une institution. Il y a eu une dérive de comportement dans laquelle il pensait être le patron du club. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas, les patrons c’est moi et les propriétaires.
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