Le Cameroun et le Mali en demi-finales de la CAN féminine, l’OL remporte le Derby face à l’ASSE…

Mali - Cameroun - OL Copyright -OFC
Les Lionnes Indomptables du Cameroun et les Aiglonnes du Mali décrochent leur billet pour le dernier carré de la CAN Féminine 2018, l’Olympique Lyonnais s'adjuge le Derby face au grand rival l'AS Saint-Etienne, Xavi annonce sa volonté d’arrêter sa carrière de joueur pour devenir entraîneur...

Ci-après un récap des faits saillants ayant marqué hier le monde du football:

CAN Féminine 2018 : le Cameroun et le Mali en demi-finales !


Les Lionnes Indomptables du Cameroun et les Aiglonnes du Mali se sont brillamment qualifiées vendredi pour les demi-finales de la CAN féminine 2018. Les Camerounaises finissent en tête de ce groupe A à la faveur de leur match nul face aux Ghanéennes (1-1). Les hôtesses du tournoi quittent la compétition.

Quant aux Maliennes, elles atteignent le dernier carré de la compétition pour la première fois grâce à leur succès (3-2) face à des Algériennes déjà éliminées.

Il convient de noter également que les deux équipes qualifiées se rapprochent ainsi d'une participation à la Coupe du Monde 2019 de la catégorie.


L1 (J14) : L’OL gagne le derby en jouant à mi-temps contre Saint-Etienne


Encore une fois inconstant, l’OL a accéléré en seconde période pour venir à bout de Saint-Etienne vendredi dans le derby, en ouverture de la 14eme journée de L1 (1-0). Les Lyonnais s’emparent provisoirement de la 2eme place, loin derrière le PSG. >> Le résumé complet de la rencontre


Xavi annonce sa retraite en fin de saison pour devenir entraîneur


Même s’il avait prolongé son contrat pour deux saisons supplémentaires en mai dernier avec le club d’Al-Sadd au Qatar, Xavi a annoncé sa volonté d’arrêter sa carrière de joueur à l’issue de la saison en cours.

« C'est ma dernière année. En janvier, j'aurai 39 ans et je crois que c'est le moment de dire au revoir », a déclaré le milieu de terrain de 38 ans au micro de la radio Cadena Ser. Comme il l’avait déjà annoncé précédemment, le champion du monde 2014 a la volonté d’épouser une carrière d’entraîneur dans un futur proche : « L'idée est de commencer (à entraîner) ici au Qatar pour accumuler de l'expérience, me tester moi-même. C'est une nouvelle étape et je démarre de zéro. »

Concernant la perspective d’entraîner un jour le FC Barcelone, Xavi ne veut pas brûler les étapes : « Tout le monde m'imagine comme entraîneur de Barcelone à l'avenir mais je ne me projette pas encore . Entraîner le Barça est un défi majuscule, il faut être prêt et sincèrement, je sens que je ne le suis pas encore. »


Borussia Dortmund : Paco Alcacer acheté définitivement


Le Borussia Dortmund n’avait pas besoin d’en voir davantage pour être convaincu. Il n’a pas attendu la fin de la saison pour lever l’option d’achat à 23 millions d’euros pour le transfert définitif de Paco Alcacer, qui était prêté par le FC Barcelone depuis la fin août.

Dans la foulée, l’attaquant international espagnol (25 ans, 15 sélections) a paraphé un contrat de quatre saisons avec le BVB, soit jusqu’en juin 2019. Cette décision est vite devenue une évidence pour l’actuel leader de Bundesliga, tant Alcacer brille dans le système de Lucien Favre.

Malgré un temps de jeu limité (400 minutes toutes compétitions confondues), l’ancien de Valence a déjà inscrit 9 buts en 8 apparitions, pour un ratio d’une réalisation toutes les 44 minutes. Le meilleur d’Europe à ce jour.


WAC Casablanca : René Girard n'est plus l'entraîneur


Déjà acté depuis le début du mois dans l'esprit des dirigeants du WAC Casablanca, le départ de René Girard est désormais une réalité. "René Girard ne travaille plus au Wydad, il a été limogé", a déclaré vendredi à l'AFP son avocat Fouad Bellaaroussi.

Arrivé en poste fin septembre, le technicien français était depuis plusieurs semaines entré en conflit avec ses dirigeants, le président Saïd Naciri en tête. Après l'annonce répétée de sa mise à l'écart par les médias marocains, l'ancien coach de Montpellier avait diffusé mercredi un communiqué, cosigné par ses avocats, afin de dénoncer une "pression judiciaire" de la direction du club marocain et une "campagne de déstabilisation très brutale".

Son prédécesseur Faouzi Benzarti, parti cet été diriger la Tunisie, qui l'a viré depuis, ne cache pas son intérêt pour un retour sur le banc wydadi. A suivre.

Coupe de la Ligue - Orléans / Didier Ollé-Nicolle : « On sentait que l’exploit était possible »

Didier Ollé-Nicolle a reconnu qu’il avait cru à l’exploit d’Orléans ce mardi contre le PSG en 8eme de finale de la Coupe de la Ligue (1-2). D’où la frustration ressentie après la défaite de l’USO, « parce qu’on ne restera pas dans les annales ».
« C’était un moment de bonheur ». Comme tout le Stade de la Source, Didier Ollé-Nicolle a basculé dans l’ivresse quand Joseph Lopy a égalisé pour Orléans contre le PSG mardi. Un but finalement annulé par Moussa Diaby une dizaine de minutes plus tard pour permettre à Paris d’éviter le piège tendu par l’USO (1-2). Mais le 11eme de L2 a bousculé le leader incontesté de L1 sur un match, et son entraîneur ne savait pas quel sentiment devait l’emporter après la rencontre. « C’est une grosse fierté de l’équipe et du travail accompli, et il y a beaucoup de frustration, parce qu’on ne restera dans les annales », a expliqué Ollé-Nicolle au micro de Canal+ Sport après la rencontre.

Ollé-Nicolle : « Je leur ai dit qu’on allait certainement créer l’exploit du siècle »


Par son discours à la pause, le coach orléanais avait tout fait pour que ses joueurs gardent l’espoir, malgré le score qui était en leur défaveur. « A la mi-temps, j’ai dit aux joueurs qu’il faudrait rester très concentrés 15-20 minutes, travailler, travailler et travailler. Il ne fallait pas leur donner la possibilité de prendre trop de vitesse et de marquer ce deuxième but. Je leur ai dit qu’on allait avoir les situations pour égaliser, comme on les a eues en début de première période, et qu’on allait certainement créer l’exploit du siècle, pour que tout le monde y croie. Les joueurs ont été dans la lignée de ça, ils ont été constants dans le travail et leur volonté de couper les espaces pour que les joueurs de vitesse parisiens n’en aient pas trop. On a égalisé d’un superbe but et, malheureusement, au moment où on sentait que l’exploit était possible, on a eu le seul petit oubli. Autant le premier but était guère évitable, autant le deuxième l’était. » D’où les regrets d’Ollé-Nicolle.

A voir aussi :
>>> Tuchel : « C’était un peu fou, je n’aimais pas ça »
>>> Le PSG ne se prend pas les pieds dans le bourbier à Orléans

Coupe de la Ligue - PSG / Thomas Tuchel : « C’était un peu fou, je n’aimais pas ça »

Si Thomas Tuchel a reconnu que les conditions n’étaient pas faciles pour le PSG mardi à Orléans (1-2), l’entraîneur parisien a regretté le manque de maîtrise de son équipe dans la fin de match.
Ce n’est plus un secret pour personne, Thomas Tuchel est un perfectionniste. L’entraîneur du PSG en a encore fait la démonstration ce mardi après la qualification poussive de son équipe pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue aux dépens d’Orléans (1-2), pourtant pensionnaire de L2. Les Parisiens ont attendu un but de Moussa Diaby en fin de match pour assurer leur victoire. « Je ne m’y attendais pas, mais je savais que c’était possible, a souri Tuchel au micro de Canal+ Sport après la rencontre. Si tu ne fermes (sic) pas le match avec le deuxième but, c’est toujours possible. On fait une erreur, premier tir cadré et ça fait 1-1. Après c’était compliqué. Il y avait beaucoup d’obstacles à surmonter aujourd’hui (mardi) : le terrain, le ballon, le temps, le vent. Nous avons joué avec sérieux, c’était top. »

Tuchel : « J’aurais préféré que nous protégions le ballon »

En revanche, ce que Tuchel a moins apprécié, c’est la gestion du money-time par sa formation après avoir repris l’avantage au score. « Ce que je n’ai pas beaucoup aimé, ce sont les huit dernières minutes, après notre but. J’aurais préféré que nous protégions le ballon, que nous ayons la possession. C’était un peu fou, je n’aimais pas ça, mais bon… » Complètement fou même, quand Thomas Renault, le gardien d’Orléans, a tenté un ciseau acrobatique dans la surface parisienne sur la dernière action du match. « En tant qu’entraîneur adverse, quand tu vois ça, tu te dis que c’est du 50-50 et que tout est possible. » Un constat qu’un coach aime rarement faire depuis son banc.

Affaire Rabiot : Thomas Tuchel (PSG) « respecte » la décision du club

Thomas Tuchel ne s’était pas encore exprimé sur le cas Adrien Rabiot depuis qu’Antero Henrique a officialisé lundi sa mise à l’écart de l’équipe première du PSG jusqu’à nouvel ordre.
L’entraîneur parisien a confirmé mardi qu’il lui avait intimé l’ordre de ne plus convoquer le milieu international français (23 ans, 6 sélections), qui a choisi de ne pas prolonger son contrat avec son club formateur, qui court jusqu’en juin prochain. De là à imaginer que Rabiot ne portera plus jamais le maillot parisien ? « Pour le moment, je ne sais pas, a assuré Tuchel au micro de Canal+ Sport après la poussive victoire à Orléans en 8eme de finale de la Coupe de la Ligue (1-2). C’est une décision du club qu’Adri ne soit pas avec l’équipe, je la comprends et je la respecte. On va attendre maintenant de voir ce qu’il fait. » Sous-entendu s’il arrive à trouver ou non une porte de sortie dès le Mercato hivernal, alors que Le Parisien assure qu’il a déjà trouvé un accord avec le FC Barcelone sur les bases de son futur contrat.


Tuchel : « J’adore le joueur, je l’ai dit beaucoup de fois »


Fan du joueur, dont il avait fait une pièce-maîtresse sur les trois premiers mois après une préparation estivale où Rabiot s’était affirmé dans un rôle de leader en l’absence des mondialistes, Tuchel serait pourtant en partie à l’origine de sa décision de quitter le club. En effet, selon Le Parisien, le natif de Sainte-Maurice aurait pris sa décision suite à sa mise à l’écart pour le déplacement à Marseille (0-2) en raison d’un retard à la causerie, en compagnie de Kylian Mbappé. Le technicien allemand a répété toutefois son admiration sportive pour Rabiot, tout en reconnaissant que la situation était pourrie depuis un certain temps. « Je n’aime pas ça. J’adore le joueur, je l’ai dit beaucoup de fois. C’était un joueur-clé dans tous les matchs qu’il a joués avec nous. Mais la situation est ainsi depuis longtemps, pas depuis quelques semaines. On doit constater qu’il n’a pas pris une décision en notre faveur. » Le PSG, soutenu dans sa démarche par les supporters parisiens, qui ont déployé une banderole dans le parcage visiteurs du Stade de la Source indiquant qu’ils n’avaient « pas besoin » de Rabiot, en a désormais pris une pour lui.

L1 - Toulouse : Alain Casanova en colère

Alain Casanova était en colère contre ses joueurs après la défaite de Toulouse à Caen mardi soir (2-1).
Après avoir battu Reims (1-0), Toulouse aurait bien aimé enchaîner en dominant Caen, concurrent direct dans la course au maintien. Mais les Toulousains ont chuté en Normandie ce mardi soir (2-1), battus à la dernière minute sur un penalty de Faycal Fajr. « Quand on est battu dans les dernières secondes comme ça, c'est cruel même si on n'a pas fait le match qu'on s'était promis de faire », a réagi Alain Casanova en conférence de presse. L’entraîneur du TFC était en colère contre la copie rendue par ses joueurs à Michel-d’Ornano. « On a eu du mal à rentrer dans la partie, on leur a permis de prendre confiance. On a la réussite de revenir juste avant la mi-temps, mais on a trop spéculé en deuxième mi-temps. On a peu poussé nos actions, on a voulu garder ce résultat, et dans ces cas-là vous êtes à la merci d'un coup du sort ou du jeu direct adverse, c'est ce qui s'est passé. On ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes », a résumé l’ancien entraîneur de Lens.

L1 - Caen / Fabien Mercadal : « Il était dur ce match… »

Soulagé d’avoir briser la série de matchs sans victoire de Caen, mardi soir contre Toulouse (2-1), Fabien Mercadal a félicité ses troupes en conférence de presse.
Enfin, Caen a gagné. Après dix matchs d’affilée sans victoire, Malherbe est sorti vainqueur de son duel de mal classés avec Toulouse ce mardi soir (2-1). Un succès qui s’est dessiné dans le temps additionnel grâce à un penalty de Faycal Fajr. « Il était dur ce match, c’est le meilleur scénario possible pour nous donner de l’énergie, a soufflé Fabien Mercadal en conférence de presse. On est vivant, on l’avait montré à Strasbourg (2-2) où pour moi c’était un signal important, et on réussit à valider ce point à l’extérieur avec cette victoire qui fait du bien à tout un stade. Ce public le mérite, on le mérite. »

Mercadal : « Une équipe sans caractère aurait pu s’effondrer »


Au classement, Caen sort de la zone rouge et grimpe à la 16eme place devant Dijon et Amiens. Mais au-delà de l’aspect comptable, c’est l’état d’esprit affiché par ses joueurs que l’entraîneur caennais a adoré. « La blessure d’Oniangué nous déstabilise, et on s’était fait reprendre un peu contre le cours du jeu. Une équipe sans caractère aurait pu s’effondrer, on sent que l’équipe ne lâche pas. Il faut prolonger cette mini-série à Reims », a rapidement basculé l’ancien coach du Paris FC. Car Fabien Mercadal le sait, 17 points, ça reste un total assez faible pour finir la première partie de saison, et une nouvelle victoire ne ferait de mal à personne.
d5736452051f5ec3f0e46b1e189e0036mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm