L'AS Rome se serait mis d'accord avec Unai Emery

Après tout, Unai Emery aurait tort de ne pas assurer ses arrières. Sur la sellette depuis l’élimination historique du PSG en huitièmes de finale de la Ligue des Champions par le FC Barcelone, l’entraîneur parisien aurait un plan de secours en cas de départ à l’intersaison.

Après tout, Unai Emery aurait tort de ne pas assurer ses arrières. Sur la sellette depuis l’élimination historique du PSG en huitièmes de finale de la Ligue des Champions par le FC Barcelone, l’entraîneur parisien aurait un plan de secours en cas de départ à l’intersaison. En effet, le Corriere dello Sport affiche à sa Une ce vendredi un accord entre le technicien basque et l’AS Rome en vue de la saison prochaine. Les détails du contrat, déjà dévoilés par Il Messagero ce jeudi, seraient une durée de trois ans et un salaire annuel de cinq millions d’euros, soit légèrement supérieur à ce qu’il perçoit actuellement chez le quadruple champion de France en titre.

Le départ de Spalletti pas encore acté

Le facteur décisif dans les négociations serait bien évidemment Monchi. Si l’ancien directeur sportif du FC Séville n’a pas encore officialisé sa future destination, il est proche de s’engager avec la Roma depuis de longues semaines. Le club de la Louve pourrait ainsi faire coup double et reformer le duo qui a remporté trois Ligues Europa consécutives en Andalousie. Mais un éventuel accord verbal ne signifie pas pour autant qu’Emery s’assiéra à coup sûr sur le banc romain la saison prochaine. D’abord parce qu’il n’est pas officiellement libre, le départ de Luciano Spalletti n’étant pas encore acté, même s’il est en bonne voie. L’ancien coach du Zénit Saint-Pétersbourg ou de l’Udinese arrive en fin de contrat au 30 juin et se dirige vers une saison blanche, avec notamment une élimination dès les huitièmes de finale de la Ligue Europa contre l’Olympique lyonnais.

La balle dans le camp des dirigeants parisiens

Ensuite parce qu’Emery est sous contrat avec le PSG pour la saison prochaine. Il dispose même d’une option dans son bail pour une année supplémentaire. La balle reste ainsi dans le camp des dirigeants parisiens, qui ont les moyens de repousser toute offensive romaine dans ce dossier. Si Nasser Al-Khelaïfi maintient sa confiance au natif de Hondarribia, qui a répété maintes fois qu’il s’inscrivait dans un projet sur le long terme à Paris, la collaboration devrait bien se poursuivre en 2017-18. Mais si ce n’est pas le cas, Emery a déjà son plan B. Une bonne façon de mettre la pression sur ses supérieurs.