L1 - PSG / Unai Emery : « Je ne suis pas sur le marché »

Unai Emery a répondu vendredi en conférence de presse aux rumeurs l’envoyant à l’AS Rome dès la saison prochaine. L’entraîneur du PSG s’est aussi penché sur la réception de Montpellier samedi (17h00, 34eme journée de L1).

Unai Emery, confirmez-vous les informations de la presse italienne selon lesquelles vous avez trouvé un accord avec l’AS Rome en vue de la saison prochaine ?
Je ne suis pas sur le marché, j’ai un contrat avec le PSG pour la saison prochaine. La confiance que m’a donnée le président dans les moments difficiles comme dans les bons, je dois lui rendre. Toutes les conversations que j’ai avec le club, c’est poursuivre ce travail que nous avons commencé sur le projet. Ce n’est pas vrai que j’ai signé avec une autre équipe. Tout mon esprit est focalisé à 100% sur le PSG et sur la fin de saison, avec le championnat et la demi-finale de Coupe de France contre Monaco mercredi.

Pensez-vous que la présence de Jean-Louis Gasset, qui était l’adjoint de Laurent Blanc au PSG, sur le banc de Montpellier puisse être un avantage pour le MHSC ?
Je l’ai rencontré lors du match à Montpellier, il nous avait rendu visite à l’hôtel la veille du match. J’ai parlé avec lui pendant cinq-dix minutes et j’ai vu comment il aimait le football. C’est un ancien joueur. Il a travaillé trois ans ici et il nous connait bien. Après avoir fait l’analyse tactique de Montpellier, il a fait un gros travail. Il a beaucoup amélioré le jeu, sur la possession du ballon, sur les aspects offensif ou défensif. Une équipe qui joue sous sa direction a une personnalité claire. J’ai beaucoup de respect pour Montpellier et pour le coach. Pour les joueurs aussi, dont un que nous connaissons bien ici, comme Jonathan Ikoné. Son prêt est bon pour lui, il a du temps de jeu et il joue bien. Il y a aussi (Stéphane) Sessègnon, il a joué ici et il aura plus de motivation à l’idée de venir au Parc. Nous voulons faire un match complet pour gagner.
Emery : « C’est un défi de maintenir la régularité sur un match »
En cas de victoire, vous prendrez trois points d’avance sur Monaco. Cela pourrait-il peser psychologiquement dans le sprint final ?
Le calendrier est comme ça. Nous avons joué un match en plus, mais ça ne reflète pas la réalité. Nous avons besoin de gagner, de trois points, pour continuer notre chemin et garder la possibilité de saisir une opportunité à saisir d’ici à la fin du championnat.

Comment expliquez-vous que votre équipe n’arrive à faire deux mi-temps de même niveau ces dernières semaines ?
C’est ce que nous avons besoin d’améliorer. C’est un défi de maintenir la régularité sur un match pendant 90 minutes. Ça dépend aussi de l’adversaire, c’est pour ça que ce n’est pas facile de maîtriser toute une rencontre. L’équipe est bien plus régulière lors de la deuxième moitié de la saison par rapport à la première. Ça aussi, c’est notre défi. J’ai confiance en l’équipe et les joueurs. Nous avons parlé dans le vestiaire de cette volonté de maintenir cette exigence dans le travail à l’entraînement. Il nous reste cinq matchs, ça laisse encore beaucoup de temps pour travailler.

Craignez-vous que Monaco se présente avec une équipe bis mercredi pour la demi-finale de la Coupe de France ?
Comme je l’ai dit lors de précédentes conférences de presse, ce que nous pouvons maîtriser, c’est notre travail. Nous devrons bien préparer ce match, avec d’abord celui de demain (samedi). Mais ce que font Monaco ou Nice, ça ne dépend pas de nous, c’est pour ça que je ne pense pas à eux, je pense à nous. A ce que nous sommes, à notre façon de jouer et à notre manière de nous préparer pour gagner.

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