L1 (J14) : L’OL gagne le derby en jouant à mi-temps contre Saint-Etienne

Encore une fois inconstant, l’OL a accéléré en seconde période pour venir à bout de Saint-Etienne vendredi dans le derby, en ouverture de la 14eme journée de L1 (1-0). Les Lyonnais s’emparent provisoirement de la 2eme place, loin derrière le PSG.

Le debrief


L’OL a au moins le mérite d’être constant dans l’inconstance. Il n’y a que ça qui donne un fil conducteur à la saison des Lyonnais jusqu’à maintenant. Comme à Guingamp avant la trêve internationale (2-4), ils n’ont rien montré de bon en première période dans le derby contre Saint-Etienne vendredi, en ouverture de la 14eme journée de L1 (1-0). Et comme à Guingamp, ils ont affiché un visage bien plus conquérant dans les duels et séduisant dans le jeu en seconde période pour empoche une victoire tout compte fait logique aux dépens de Verts qui ont plongé une fois que les Gones ont accéléré. Invaincus depuis la fessée reçue au Parc des Princes, qui est même leur seule défaite sur leurs 14 derniers matchs toutes compétitions confondues, les hommes de Bruno Genesio ont provisoirement grimpé à la 2eme place du classement, loin derrière le PSG. Mais il n’est pas certain qu’ils y resteront jusqu’au bout s’ils ne se débarrassent pas de leur irrégularité maladive.

Au 3-4-3 installé par l’OL sur les deux derniers matchs l’ASSE avait opposé un système comparable, déjà utilisé à Paris par exemple cette saison (4-0). Et à l’instar de ce que les Verts avaient proposé dans la Capitale, ce sont eux qui ont dirigé les débats au cours du premier acte. Ils ont laissé une possession stérile aux Lyonnais pour mieux les aspirer et s’engouffrer entre les lignes, la paire Aouar-Ndombele laissant des boulevards dans son dos à la perte du ballon. La lenteur de Marcelo obligeant tous les défenseurs de l’OL a reculé au plus vite, des trous béants s’ouvraient pour les Stéphanois. Ces derniers n’ont toutefois pas concrétisé leur supériorité, malgré deux occasions franches sur lesquelles Anthony Lopes a sorti le grand jeu. Limités au strict minimum en première période, avec seulement deux tirs, soit leur deuxième plus mauvais total de l’année 2018 en championnat, les Gones ont passé la vitesse supérieure au retour des vestiaires.

L’entrée de Maxwel Cornet au relais d’un Nabil Fekir a blessé a amené du peps et les locaux, pas franchement poussés par une ambiance indigne d’un derby en l’absence des supporters visiteurs et d’une vraie montée en pression, ont commencé à gagner des duels, à être plus justes techniquement. Ils n’ont mis qu’un quart d’heure à valider ce temps fort et même l’expulsion stupide de Rafael à 20 minutes de la fin n’a pas modifié le cours du match, en dépit de quelques sueurs froides dans la surface de l’OL. Un penalty aurait notamment pu être accordé aux Stéphanois, même si l’action prête à débat sans que la faute ne soit réellement avérée. Incapables de refaire le coup de l’égalisation dans le temps additionnel comme la saison passée, les Verts sont à leur place en étant 5emes de L1. Ils ont perdu trois matchs en 2018-19, contre les trois premiers du classement. Les Lyonnais sont eux bien moins lisibles. C’est ce qui les rend dangereux. Autant pour les autres que pour eux-mêmes.

Le film du match


22eme minute
Récupération basse de Saint-Etienne, qui lance un contre éclair avec Selnaes. Le milieu des Verts fixe avant de servir sur la gauche Cabella, dont le centre du gauche trouve Diony dans le dos de Marcelo au point de penalty. La reprise de la tête de l’attaquant stéphanois est puissante, même si elle part plein axe, et contraint A.Lopes à une belle envolée pour enlever le ballon de sous sa barre.

30eme minute
Coup-franc pour l’ASSE suite à une faute évitable de Denayer sur Diony. A l’angle gauche de la surface, Khazri enroule son centre au second poteau, où Debuchy est seul pour reprendre. Il manque sa tête, mais dévie le ballon de l’épaule et A.Lopes sort un énorme arrêt réflexe à bout portant pour sauver les siens.

60eme minute
F.Mendy centre du droit pour Depay, qui contrôle de la poitrine à l’entrée de la surface. Il se sert ensuite du faux-appel de Rafael pour prendre sa chance. Son tir croisé du droit, légèrement touché par M’Vila, passe juste à côté du poteau gauche de Ruffier.

62eme minute (1-0)
Sur le corner qui suit, Depay envoie un centre très tendu depuis la gauche. Denayer coupe au premier poteau, se libère du marquage et passe devant Kolodziejczak puis M’Vila pour placer une reprise de la tête qui ne laisse aucune chance à Ruffier.

68eme minute
Coup-franc pour Lyon. Décalé sur la droite, Depay enroule son centre qu’Aouar reprend au point de penalty. Mais la reprise de la tête du milieu de l’OL est légèrement trop décroisée pour battre Ruffier.

70eme minute
Carton rouge pour Rafael. Dans une position excentrée où il n’y aucune raison de commettre un tel geste, le lateral brésilien lance un tacle aérien très malvenu sur M’Vila. Il est logiquement exclu par l’arbitre.

82eme minute
Contre-attaque menée à quatre contre quatre par les Lyonnais, avec Cornet à la baguette pour écarter à l’opposé vers Aouar. D’une feinte de corps et d’un coup de rein, Aouar dépose Debuchy et envoie un centre-tir sur lequel l’ancien Messin est trop court pour pousser le ballon dans le but vide au second poteau.

Tops et flops


Top
TOP 3

Sans deux arrêts monstrueux d’A.LOPES au cours de la première demi-heure, le cours de ce 117eme derby du Rhône en aurait été changé. Comme régulièrement cette saison, le gardien portugais a ainsi fait oublier les soucis défensifs de son équipe. Au chômage technique par la suite, jusqu’à être de nouveau impeccable en fin de match.

Personne ne symbolise mieux qu’AOUAR les deux visages affichés par l’OL. Discret en première période, il a profité du mouvement plus important autour de lui pour briller par ses orientations et ses transmissions au retour des vestiaires. D’une grande justesse dans tout ce qu’il a réalisé et a conservé des ballons précieux en infériorité numérique. Pas passé loin d’inscrire un quatrième but consécutif en L1.

Entré à la pause à la place d’un FEKIR peu en réussite et diminué physiquement, CORNET a apporté du tonus à l’attaque de l’OL. Il l’a dynamisée par ses appels et ses accélérations balle au pied, auxquels il a ajouté la qualité technique qui lui fait parfois défaut. Au service du collectif en fonction des besoins, y compris en infériorité numérique.

Flop
FLOP 3

M.DEMBELE n’a toujours pas trouvé sa place dans l’attaque de l’OL. Aligné en pointe, il n’a touché que 12 petits ballons en plus d’une heure et n’a pas réussi en à faire bon usage, à cause en particulier de son manque de maîtrise technique. Un impact minimal sur les événements, comme trop souvent cette saison.

Mais qu’est donc passé par la tête de RAFAEL ? Le latéral brésilien a disjoncté d’un tacle complètement inutile sur M’Vila qui lui a valu une expulsion aussi logique que stupide. Sans conséquence pour l’OL, en dehors d’une suspension à venir qui pourrait être lourde. Mais ce geste hors-de-propos a mis inutilement son équipe en danger, ce qui a gâché une prestation jusque-là intéressante.

Fébrile dans la relance et ses interventions au cours du premier quart d’heure, KOLODZIEJCZAK est ensuite monté en puissance pour mieux finir la première période. Mais il est retombé dans ses travers après la mi-temps et s’est oublié au marquage de Denayer sur le seul but lyonnais de la soirée.

Monsieur l’arbitre au rapport


Antony Gautier a bien maîtrisé son sujet dans un derby qui n’en avait pas l’intensité sur le terrain et dans les tribunes, au moins durant la première période. L’arbitre a logiquement expulsé Rafael, mais a certainement oublié un penalty à Saint-Etienne, pour une faute de Lucas Tousart sur Yannis Salibur, qui était en excellente position pour marquer.

La feuille de match


L1 (14eme journée) / LYON – SAINT-ETIENNE : 1-0


Geoffroy-Guichard (58 000 spectateurs environ)
Temps pluvieux – Pelouse bonne
Arbitre : M.Gautier (5)

But : Denayer (62eme) pour Lyon

Avertissements : Denayer (42eme) pour Lyon - Monnet-Paquet (39eme) et Kolodizejczak (89eme) pour Saint-Etienne

Expulsion : Rafael (70eme) pour Lyon

Lyon
Lyon
A.Lopes (7) – Denayer (6), Marcelo (5), Marçal (6) - Rafael (4), Ndombele (6), Aouar (6), F.Mendy (6) – Fekir (cap) (4) puis Cornet (46eme / 6), M.Dembélé (3) puis Tousart (73eme), Depay (5) puis B.Traoré (90eme)

N'ont pas participé : M.Gorgelin (g), Tete, P.C.Diop, Terrier
Entraîneur : B.Genesio

Saint-Etienne
Saint-Etienne
Ruffier (cap) (5) – Debuchy (5), Subotic (5), Kolodziejczak (4) – Monnet-Paquet (5) puis Hamouma (68eme), Selnaes (6) puis Beric (78eme), M’Vila (5), G.Silva (5) – Cabella (4) - Khazri (5), Diony (4) puis Salibur (68eme)

N'ont pas participé : J.Moulin (g), Saliba, Diousse, Nordin
Entraîneur : J.-L.Gasset

Coupe de la Ligue - Orléans / Didier Ollé-Nicolle : « On sentait que l’exploit était possible »

Didier Ollé-Nicolle a reconnu qu’il avait cru à l’exploit d’Orléans ce mardi contre le PSG en 8eme de finale de la Coupe de la Ligue (1-2). D’où la frustration ressentie après la défaite de l’USO, « parce qu’on ne restera pas dans les annales ».
« C’était un moment de bonheur ». Comme tout le Stade de la Source, Didier Ollé-Nicolle a basculé dans l’ivresse quand Joseph Lopy a égalisé pour Orléans contre le PSG mardi. Un but finalement annulé par Moussa Diaby une dizaine de minutes plus tard pour permettre à Paris d’éviter le piège tendu par l’USO (1-2). Mais le 11eme de L2 a bousculé le leader incontesté de L1 sur un match, et son entraîneur ne savait pas quel sentiment devait l’emporter après la rencontre. « C’est une grosse fierté de l’équipe et du travail accompli, et il y a beaucoup de frustration, parce qu’on ne restera dans les annales », a expliqué Ollé-Nicolle au micro de Canal+ Sport après la rencontre.

Ollé-Nicolle : « Je leur ai dit qu’on allait certainement créer l’exploit du siècle »


Par son discours à la pause, le coach orléanais avait tout fait pour que ses joueurs gardent l’espoir, malgré le score qui était en leur défaveur. « A la mi-temps, j’ai dit aux joueurs qu’il faudrait rester très concentrés 15-20 minutes, travailler, travailler et travailler. Il ne fallait pas leur donner la possibilité de prendre trop de vitesse et de marquer ce deuxième but. Je leur ai dit qu’on allait avoir les situations pour égaliser, comme on les a eues en début de première période, et qu’on allait certainement créer l’exploit du siècle, pour que tout le monde y croie. Les joueurs ont été dans la lignée de ça, ils ont été constants dans le travail et leur volonté de couper les espaces pour que les joueurs de vitesse parisiens n’en aient pas trop. On a égalisé d’un superbe but et, malheureusement, au moment où on sentait que l’exploit était possible, on a eu le seul petit oubli. Autant le premier but était guère évitable, autant le deuxième l’était. » D’où les regrets d’Ollé-Nicolle.

A voir aussi :
>>> Tuchel : « C’était un peu fou, je n’aimais pas ça »
>>> Le PSG ne se prend pas les pieds dans le bourbier à Orléans

Coupe de la Ligue - PSG / Thomas Tuchel : « C’était un peu fou, je n’aimais pas ça »

Si Thomas Tuchel a reconnu que les conditions n’étaient pas faciles pour le PSG mardi à Orléans (1-2), l’entraîneur parisien a regretté le manque de maîtrise de son équipe dans la fin de match.
Ce n’est plus un secret pour personne, Thomas Tuchel est un perfectionniste. L’entraîneur du PSG en a encore fait la démonstration ce mardi après la qualification poussive de son équipe pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue aux dépens d’Orléans (1-2), pourtant pensionnaire de L2. Les Parisiens ont attendu un but de Moussa Diaby en fin de match pour assurer leur victoire. « Je ne m’y attendais pas, mais je savais que c’était possible, a souri Tuchel au micro de Canal+ Sport après la rencontre. Si tu ne fermes (sic) pas le match avec le deuxième but, c’est toujours possible. On fait une erreur, premier tir cadré et ça fait 1-1. Après c’était compliqué. Il y avait beaucoup d’obstacles à surmonter aujourd’hui (mardi) : le terrain, le ballon, le temps, le vent. Nous avons joué avec sérieux, c’était top. »

Tuchel : « J’aurais préféré que nous protégions le ballon »

En revanche, ce que Tuchel a moins apprécié, c’est la gestion du money-time par sa formation après avoir repris l’avantage au score. « Ce que je n’ai pas beaucoup aimé, ce sont les huit dernières minutes, après notre but. J’aurais préféré que nous protégions le ballon, que nous ayons la possession. C’était un peu fou, je n’aimais pas ça, mais bon… » Complètement fou même, quand Thomas Renault, le gardien d’Orléans, a tenté un ciseau acrobatique dans la surface parisienne sur la dernière action du match. « En tant qu’entraîneur adverse, quand tu vois ça, tu te dis que c’est du 50-50 et que tout est possible. » Un constat qu’un coach aime rarement faire depuis son banc.

Affaire Rabiot : Thomas Tuchel (PSG) « respecte » la décision du club

Thomas Tuchel ne s’était pas encore exprimé sur le cas Adrien Rabiot depuis qu’Antero Henrique a officialisé lundi sa mise à l’écart de l’équipe première du PSG jusqu’à nouvel ordre.
L’entraîneur parisien a confirmé mardi qu’il lui avait intimé l’ordre de ne plus convoquer le milieu international français (23 ans, 6 sélections), qui a choisi de ne pas prolonger son contrat avec son club formateur, qui court jusqu’en juin prochain. De là à imaginer que Rabiot ne portera plus jamais le maillot parisien ? « Pour le moment, je ne sais pas, a assuré Tuchel au micro de Canal+ Sport après la poussive victoire à Orléans en 8eme de finale de la Coupe de la Ligue (1-2). C’est une décision du club qu’Adri ne soit pas avec l’équipe, je la comprends et je la respecte. On va attendre maintenant de voir ce qu’il fait. » Sous-entendu s’il arrive à trouver ou non une porte de sortie dès le Mercato hivernal, alors que Le Parisien assure qu’il a déjà trouvé un accord avec le FC Barcelone sur les bases de son futur contrat.


Tuchel : « J’adore le joueur, je l’ai dit beaucoup de fois »


Fan du joueur, dont il avait fait une pièce-maîtresse sur les trois premiers mois après une préparation estivale où Rabiot s’était affirmé dans un rôle de leader en l’absence des mondialistes, Tuchel serait pourtant en partie à l’origine de sa décision de quitter le club. En effet, selon Le Parisien, le natif de Sainte-Maurice aurait pris sa décision suite à sa mise à l’écart pour le déplacement à Marseille (0-2) en raison d’un retard à la causerie, en compagnie de Kylian Mbappé. Le technicien allemand a répété toutefois son admiration sportive pour Rabiot, tout en reconnaissant que la situation était pourrie depuis un certain temps. « Je n’aime pas ça. J’adore le joueur, je l’ai dit beaucoup de fois. C’était un joueur-clé dans tous les matchs qu’il a joués avec nous. Mais la situation est ainsi depuis longtemps, pas depuis quelques semaines. On doit constater qu’il n’a pas pris une décision en notre faveur. » Le PSG, soutenu dans sa démarche par les supporters parisiens, qui ont déployé une banderole dans le parcage visiteurs du Stade de la Source indiquant qu’ils n’avaient « pas besoin » de Rabiot, en a désormais pris une pour lui.

L1 - Toulouse : Alain Casanova en colère

Alain Casanova était en colère contre ses joueurs après la défaite de Toulouse à Caen mardi soir (2-1).
Après avoir battu Reims (1-0), Toulouse aurait bien aimé enchaîner en dominant Caen, concurrent direct dans la course au maintien. Mais les Toulousains ont chuté en Normandie ce mardi soir (2-1), battus à la dernière minute sur un penalty de Faycal Fajr. « Quand on est battu dans les dernières secondes comme ça, c'est cruel même si on n'a pas fait le match qu'on s'était promis de faire », a réagi Alain Casanova en conférence de presse. L’entraîneur du TFC était en colère contre la copie rendue par ses joueurs à Michel-d’Ornano. « On a eu du mal à rentrer dans la partie, on leur a permis de prendre confiance. On a la réussite de revenir juste avant la mi-temps, mais on a trop spéculé en deuxième mi-temps. On a peu poussé nos actions, on a voulu garder ce résultat, et dans ces cas-là vous êtes à la merci d'un coup du sort ou du jeu direct adverse, c'est ce qui s'est passé. On ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes », a résumé l’ancien entraîneur de Lens.

L1 - Caen / Fabien Mercadal : « Il était dur ce match… »

Soulagé d’avoir briser la série de matchs sans victoire de Caen, mardi soir contre Toulouse (2-1), Fabien Mercadal a félicité ses troupes en conférence de presse.
Enfin, Caen a gagné. Après dix matchs d’affilée sans victoire, Malherbe est sorti vainqueur de son duel de mal classés avec Toulouse ce mardi soir (2-1). Un succès qui s’est dessiné dans le temps additionnel grâce à un penalty de Faycal Fajr. « Il était dur ce match, c’est le meilleur scénario possible pour nous donner de l’énergie, a soufflé Fabien Mercadal en conférence de presse. On est vivant, on l’avait montré à Strasbourg (2-2) où pour moi c’était un signal important, et on réussit à valider ce point à l’extérieur avec cette victoire qui fait du bien à tout un stade. Ce public le mérite, on le mérite. »

Mercadal : « Une équipe sans caractère aurait pu s’effondrer »


Au classement, Caen sort de la zone rouge et grimpe à la 16eme place devant Dijon et Amiens. Mais au-delà de l’aspect comptable, c’est l’état d’esprit affiché par ses joueurs que l’entraîneur caennais a adoré. « La blessure d’Oniangué nous déstabilise, et on s’était fait reprendre un peu contre le cours du jeu. Une équipe sans caractère aurait pu s’effondrer, on sent que l’équipe ne lâche pas. Il faut prolonger cette mini-série à Reims », a rapidement basculé l’ancien coach du Paris FC. Car Fabien Mercadal le sait, 17 points, ça reste un total assez faible pour finir la première partie de saison, et une nouvelle victoire ne ferait de mal à personne.
964bd3356948ff4f5828d2e126423205sssssssssssssssssssssssssssssss