Coupe du Monde 2018 - Croatie : Nikola Kalinic, le paria qui a aidé finalement les Vatreni

Exclu de la sélection pour ne pas avoir voulu entrer en jeu lors du premier match de la Croatie contre le Nigeria, Nikola Kalinic va vivre de très loin la finale des siens contre la France. Une lente descente aux enfers pour le Milanais qui a aujourd’hui le statut de paria au pays.
Qu’importe le résultat dimanche après-midi à Moscou (17h00), la Croatie de Luka Modric sera entrée dans l’histoire du pays. Cette génération dorée symbolisée par son capitaine est à une marche du sacre suprême mais dorénavant, il n’y en aura plus seulement que pour la génération Suker sur les bords de l’Adriatique. Pendant que les Vatreni entreront main dans la main sur la pelouse de Luzhniki, Nikola Kalinic sera peut-être en train de siroter un cocktail, la faute à un ego qui a pris le pas sur le joueur. Car oui la Croatie ne se présentera qu’à 22 dimanche, comme c’est le cas depuis le deuxième match de la phase poules contre l’Argentine.

Comme Deschamps, Dalic mise sur le groupe


Nous sommes le 16 juin, à Kaliningrad, la Croatie vient de battre tranquillement le Nigeria pour son entrée en matière (2-0). Seulement, une mini-secousse éclate par l’intermédiaire de Kalinic. L’avant-centre croate a refusé de rentrer à cinq minutes de la fin, prétextant des problèmes de dos. En France, Adrien Rabiot avait mis sa performance médiocre en Bulgarie sur le compte du froid. Didier Deschamps n’avait pas réagi sur le coup mais la place du Parisien dans les réservistes pour le Mondial ressemblait à une sanction. En Russie, Zlatko Dalic a d’abord choisi d’étouffer l’affaire le soir du match mais la sanction ne va pas se faire attendre.

Deux jours plus tard, le sélectionneur croate surfe sur la supposée blessure pour renvoyer le Milanais. « Lors du match contre le Nigeria, Kalinic s’est échauffé et aurait dû entrer en jeu en seconde période, mais il a dit qu’il n’était pas prêt parce qu’il ressentait encore son problème au dos. (…) Je l’ai accepté calmement. J’ai besoin de joueurs aptes, prêts et en bonne santé, donc j’ai pris cette décision. Je le remercie et il est entré à la maison. » Renvoyé chez lui, l’ancien de la Fiorentina ne s’est depuis pas exprimé. Au sein d’une nation qui a prouvé tout au long de la compétition que son point fort était avant tout le collectif, l’ego de Kalinic n’a pas eu raison du groupe.

Champion du monde par procuration dimanche ?


A la manière de Didier Deschamps avec les Bleus, Dalic préfère miser sur des personnalités plutôt que des individualités et cette décision n’a fait qu’asseoir son autorité sur des joueurs qui le suivent aveuglement depuis. « L’ensemble des joueurs a validé la décision de l’exclure et cela prouve qu’il n’y a pas de miracle. Kalinic a été exclu très tôt dans le tournoi, et ce n’est pas un hasard s’ils ont pu aller jusqu’en finale ensuite : ils ont préservé l’unité, le groupe », nous a confessé Bernard Genghini. L’ancien Sochalien sait de quoi il parle, lui qui était titulaire lors du Mondial 82 avant de jouer des miettes en 1986.

Troisième avec les Bleus en 86, il regrette la réaction de l’attaquant qui jouait certainement son dernier Mondial (30 ans) et qui pourrait se contenter d’un titre de champion du monde par procuration malgré son exclusion. « La Croatie a véritablement eu besoin de tous ses joueurs, puisqu’elle a disputé des prolongations à tous ses matchs de phase finale. Il va peut-être regretter, il aurait pu jouer, c’est un bon joueur. Il s’est exclu tout seul et je ne comprends pas trop son comportement. Tout le monde veut jouer. » Finalement, cette réaction est peut-être celle d’un joueur qui pensait enfin avoir la reconnaissance de ses pairs en signant l’été dernier au Milan AC. Une aventure qui a tourné au vinaigre (6 buts en 41 matchs) et qui lui a fait perdre sa place en sélection avec comme point d’orgue ce 16 juin 2018.

(Avec J.P.)

Ronaldo et le Top 10 des meilleurs buteurs de l'histoire de la Ligue des Champions UEFA

Qu’importe le résultat dimanche après-midi à Moscou (17h00), la Croatie de Luka Modric sera entrée dans l’histoire du pays. Cette génération dorée symbolisée par son capitaine est à une marche du sacre suprême mais dorénavant, il n’y en aura plus seulement que pour la génération Suker sur les bords de l’Adriatique. Pendant que les Vatreni entreront main dans la main sur la pelouse de Luzhniki, Nikola Kalinic sera peut-être en train de siroter un cocktail, la faute à un ego qui a pris le pas sur le joueur. Car oui la Croatie ne se présentera qu’à 22 dimanche, comme c’est le cas depuis le deuxième match de la phase poules contre l’Argentine.

Comme Deschamps, Dalic mise sur le groupe


Nous sommes le 16 juin, à Kaliningrad, la Croatie vient de battre tranquillement le Nigeria pour son entrée en matière (2-0). Seulement, une mini-secousse éclate par l’intermédiaire de Kalinic. L’avant-centre croate a refusé de rentrer à cinq minutes de la fin, prétextant des problèmes de dos. En France, Adrien Rabiot avait mis sa performance médiocre en Bulgarie sur le compte du froid. Didier Deschamps n’avait pas réagi sur le coup mais la place du Parisien dans les réservistes pour le Mondial ressemblait à une sanction. En Russie, Zlatko Dalic a d’abord choisi d’étouffer l’affaire le soir du match mais la sanction ne va pas se faire attendre.

Deux jours plus tard, le sélectionneur croate surfe sur la supposée blessure pour renvoyer le Milanais. « Lors du match contre le Nigeria, Kalinic s’est échauffé et aurait dû entrer en jeu en seconde période, mais il a dit qu’il n’était pas prêt parce qu’il ressentait encore son problème au dos. (…) Je l’ai accepté calmement. J’ai besoin de joueurs aptes, prêts et en bonne santé, donc j’ai pris cette décision. Je le remercie et il est entré à la maison. » Renvoyé chez lui, l’ancien de la Fiorentina ne s’est depuis pas exprimé. Au sein d’une nation qui a prouvé tout au long de la compétition que son point fort était avant tout le collectif, l’ego de Kalinic n’a pas eu raison du groupe.

Champion du monde par procuration dimanche ?


A la manière de Didier Deschamps avec les Bleus, Dalic préfère miser sur des personnalités plutôt que des individualités et cette décision n’a fait qu’asseoir son autorité sur des joueurs qui le suivent aveuglement depuis. « L’ensemble des joueurs a validé la décision de l’exclure et cela prouve qu’il n’y a pas de miracle. Kalinic a été exclu très tôt dans le tournoi, et ce n’est pas un hasard s’ils ont pu aller jusqu’en finale ensuite : ils ont préservé l’unité, le groupe », nous a confessé Bernard Genghini. L’ancien Sochalien sait de quoi il parle, lui qui était titulaire lors du Mondial 82 avant de jouer des miettes en 1986.

Troisième avec les Bleus en 86, il regrette la réaction de l’attaquant qui jouait certainement son dernier Mondial (30 ans) et qui pourrait se contenter d’un titre de champion du monde par procuration malgré son exclusion. « La Croatie a véritablement eu besoin de tous ses joueurs, puisqu’elle a disputé des prolongations à tous ses matchs de phase finale. Il va peut-être regretter, il aurait pu jouer, c’est un bon joueur. Il s’est exclu tout seul et je ne comprends pas trop son comportement. Tout le monde veut jouer. » Finalement, cette réaction est peut-être celle d’un joueur qui pensait enfin avoir la reconnaissance de ses pairs en signant l’été dernier au Milan AC. Une aventure qui a tourné au vinaigre (6 buts en 41 matchs) et qui lui a fait perdre sa place en sélection avec comme point d’orgue ce 16 juin 2018.

(Avec J.P.)

CR7 renoue avec l’Espagne et la "Coupe aux grandes oreilles" ! Deux mois après son retentissant départ du Real Madrid, la nouvelle star de la Juventus Turin, Cristiano Ronaldo, revient croiser le fer avec le FC Valence ce mercredi en Ligue des champions UEFA, l’occasion de retrouver son ancien pays d’accueil ainsi que son épreuve fétiche. A lire aussi >> Le PSG s'incline face à Liverpool, le Barça écrase le PSV… tous les résultats de la 1ère journée de la LDC En plein processus d’adaptation en Italie, la super star lusitanienne a l’occasion de retrouver ses repères sur une pelouse ibère et dans une affiche de C1, la compétition dont il est le meilleur artificier de tous les temps (121 buts) et dont il a remporté quatre des cinq dernières éditions sous la prestigieuse vareuse Merengue. En effet, premier joueur de l’histoire à passer la barre des 100 buts dans la plus prestigieuse des compétitions de clubs, le quintuple Ballon d’or comptabilise désormais l’incroyable total de 121 buts inscrits en LDC UEFA, dont 105 avec le Real Madrid et 16 sous le maillot de Manchester United. Ronaldo devance ainsi largement son éternel rival Lionel Messi, deuxième du classement avec 103 réalisations (loin devant Raul : 71 buts). Ci-après le classement des dix meilleurs buteurs de l’histoire de la Ligue des champions UEFA (19/09/2018) : (Les joueurs qui participent à la Ligue des champions 2018-2019 sont inscrits en caractères gras) 1) Cristiano Ronaldo : 121 | Sporting Portugal (0), Manchester United (16), Real Madrid (105) 2) Lionel Messi : 103 | FC Barcelone (103) 3) Raúl : 71 | Real Madrid (66), Schalke 04 (5) 4) Ruud van Nistelrooy : 60 | PSV Eindhoven (9), Manchester United (38), Real Madrid (13) 5) Andriy Shevchenko : 59 | Dynamo Kiev (22), AC Milan (33), Chelsea FC (4) 6) Karim Benzema : 56 | Olympique lyonnais (12), Real Madrid (44) 7) Thierry Henry : 51 | AS Monaco (7), Arsenal FC (35), FC Barcelone (9) 8) Filippo Inzaghi : 50 | Juventus (17), AC Milan (33) 9) Alfredo Di Stéfano : 49 | Real Madrid (49) 10) Zlatan Ibrahimović : 49 | Ajax Amsterdam (7), Juventus (3), Inter Milan (6), FC Barcelone (4), AC Milan (9), Paris SG (20)

Les 8 stars qui ont remporté Ballon d'Or, LDC et Coupe du Monde

Ronaldinho Copyright -AFP
Seulement huit joueurs ont réussi l'exploit de remporter la Ligue des champions, la Coupe du Monde et le Ballon d’Or dans leur carrière soit les deux titres collectifs les plus prestigieux en club et en sélection et le prix le plus prestigieux individuellement parlant. Parmi ces huit stars figurent trois brésiliens qui sont Kaka, Ronaldinho et Rivaldo. Les cinq autres joueurs sont des européens à savoir Bobby Charlton, Franz Beckenbauer, Gerd Müller, Paolo Rossi et Zinedine Zidane. Voici le groupe fermé des 8 joueurs récompensés : – Bobby Charlton. Ballon d’Or en 1966 – Ligue des champions avec Manchester United en 1968 – Mondial avec l’Angleterre en 1966. – Franz Beckenbauer. Ballon d’Or en 1972 et 1976 – Ligue des champions avec le Bayern Munich en 1974, 1975 et 1976 – Mondial avec l’Allemagne Fédérale en 1974. – Gerd Müller. Ballon d’Or en 1970 – Ligue des champions avec le Bayern Munich en 1974, 1975 et 1976 – Mundial avec l’Allemagne Fédérale en 1974. – Kaká. Ballon d’Or en 2007 – Ligue des champions avec l’AC Milan en 2007 – Mondial avec le Brésil en 2002. – Paolo Rossi. Ballon d’Or en 1982 – Ligue des champions avec Juventus en 1985 – Mondial avec l’Italie en 1982. – Rivaldo. Ballon d’Or en 1999 – Ligue des champions avec l’AC Milan en 2002 – Mondial avec le Brésil en 2002. – Ronaldinho. Ballon d’Or en 2005 – Ligue des champions avec Barcelone en 2006 – Mondial le Brésil en 2002. – Zinedine Zidane. Ballon d’Or en 1998 – Ligue des champions avec le Real Madrid en 2002 – Mondial avec la France en 1998.

Groupe C - Tuchel : "Le score n'est pas logique" (Vidéo)

Thomas Tuchel - PSG Copyright -AFP
A l’issue du cuisant revers concédé par le Paris Saint-Germain sur la pelouse de Liverpool mardi soir (3-2), en Ligue des Champions UEFA, l’entraîneur allemand du club de la capitale française, Thomas Tuchel, a estimé que son équipe méritait mieux qu’une défaite à Anfield. "Pour moi, ce n’était pas logique que Liverpool marque deux buts. Après, la réaction a été top. Nous n’avons pas perdu la confiance, nous avons joué avec du courage et du mental » a affirmé le technicien de 45 ans en conférence de presse avant d'ajouter: "Le pressing était important mais c’est ça Anfield, c’est normal. Nous avons accepté ça, nous n’avons pas perdu confiance ni notre structure défensive, c’était top. A la fin, c’est dur, mais pas logique". A lire aussi >> Liverpool-PSG: le résumé complet de la rencontre

Sénégal : les raisons d’inefficacité de Sadio Mané en équipe nationale

Sadio Mané Copyright -StarAfrica.com
Considéré comme l'une des stars de Liverpool où il empile les buts depuis la saison passée, Sadio Mané peine à faire de même avec la sélections du Sénégal. Ses prestations avec les Lions de la Téranga ne sont pas appréciées par les fans sénégalais. Le consultant de Canal+, Habib Beye a donné son avis sur le manque d'efficacité de l’attaquant de Liverpool avec l'équipe d'Aliou Cissé. « Sadio est discret dans son caractère (…) On attend beaucoup de lui comme on attendait d’un El Hadji Diouf. Mais il ne faut pas oublier qu’El Hadji était entouré de joueur exceptionnel comme Kalidou Fadiga ou Henri Camara qui allait très vite sur le côté. Ce qui n’est pas le cas actuellement en sélection pour Sadio. Je ne dis pas que Ismaïla Sarr ou Baldé Keïta ne sont pas de bons joueurs, mais ils ne sont pas au niveau où on les attend pour épauler Sadio Mané », a déclaré l’ancien arrière droit du Sénégal sur le plateau de Talents d’Afrique.

Di Francesco : "l'histoire parle du Real Madrid, pas du Real Ronaldo"

Zidane - Ronaldo Copyright -AFP
L’entraîneur de l'AS Roma, Eusebio Di Francesco, a donné son avis sur le Real Madrid, son adversaire ce soir pour la Ligue des Champions. Le technicien français pense que le club Merengue ne s'est pas affaibli avec le départ de la star Portugaise à la Juventus. Selon Eusebio Di Francesco, le Real Madrid peut compter sur un certain Marco Asensio pour remplacer Ronaldo. "Si le départ de Cristiano Ronaldo a affaibli le Real Madrid ? L’avenir de cette équipe c’est Asensio !" , a assuré en conférence de presse le coach de l’AS Roma. « Personnellement, j’aime beaucoup ce nouveau Real Madrid et j’ai une grande estime pour Asensio. Il a énormément de qualités pour un joueur de son âge. Après, l’histoire du football parle du Real Madrid, pas du Real Ronaldo à ce que je sache ! je suis convaincu qu’ils continueront à gagner… mais seulement après le match face à nous ».
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