Coupe du Monde 2018 - Bleus : Didier Deschamps, l’homme à qui le football français doit tant

Didier Deschamps - Mondial 2018 Copyright -AFP
Vingt ans après avoir soulevé la Coupe du Monde comme joueur, Didier Deschamps a mené les Bleus vers un deuxième sacre mondial comme sélectionneur. Critiqué avant le tournoi, le Basque s’est accroché à ses principes pour faire triompher ses idées. Aujourd'hui, la France, reconnaissante, s’incline.

DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL EN RUSSIE

« Chacun a son destin. J’en ai un aussi. » Didier Deschamps ne parle pas souvent de lui. Il n’ira pas plus loin. Et pourtant, quel destin ! Dimanche, le sélectionneur de l’équipe de France est devenu le troisième homme à remporter la Coupe du Monde comme joueur et comme entraîneur, après Mario Zagallo et Franz Beckenbauer. Dans l’histoire du football français, il restera quoi qu’il arrive associé à ses deux plus belles conquêtes. A cela, il faut ajouter une Ligue des Champions remportée comme joueur avec Marseille, un sacre à l’Euro 2000, et des finales comme entraîneur, avec Monaco en Ligue des Champions en 2004 et avec les Bleus à l’Euro 2016. En France, il y a l’intouchable sainte-trinité que forment Raymond Kopa, Michel Platini et Zinédine Zidane. Mais Didier Deschamps mérite aussi une place à part.

Lloris : « Il mérite tout le crédit »

Enfant chéri du football français, fils spirituel d’Aimé Jacquet, le Basque a d’abord tout eu, avant qu’on cherche à tout lui enlever. Imperméable à la critique, il a pourtant dû faire face aux vents contraires qui ont soufflé pendant les six années de son mandat. Rien à voir avec le chaos des années Domenech mais quand même. L’affaire Benzema et tout ce qu’elle a entraîné, dont les nauséabondes accusations de racisme, le caprice d’Adrien Rabiot, les critiques sur le jeu de son équipe… Pourtant, c’est lui, avec une équipe qui lui ressemble tellement, qui a ramené les Français dans la rue vingt ans après. Pour comprendre sa part énorme dans ce succès historique, il suffit d’écouter l’hommage de ses joueurs. Joueurs qui sont presque plus que ça. Il y avait les enfants d’Aimé. Eux sont les enfants de Didier. Hugo Lloris, homme de peu de mots, résume en quelques secondes ce que pense le groupe des 23 de son guide : « Il mérite tout le crédit », dit le gardien et capitaine tricolore.

Pogba : « Il nous a vus grandir »

« Il a fait des choix forts, comme avec Lucas (Hernandez) et Benjamin Pavard, salue Antoine Griezmann. C’est lui qui regarde les matchs, qui connait tous les joueurs qui peuvent venir en sélection. Il a changé après l’Argentine. La pression est redescendue et ça nous a fait du bien à tous. » « Le coach a une étoile. Il a un truc que peu de coachs ont : il a gagné des titres avec la France, jugeait Paul Pogba avant la finale. Il connait les joueurs, il sait leur parler, il sait approcher ceux qui sont plus timides. Aujourd’hui les joueurs ont grandi, on n’a plus le même âge. Il nous a vus grandir. Il peut nous laisser plus de liberté, nous parler autrement, et il le fait très bien. Il y a deux ans il ne pouvait pas le faire, et aujourd’hui il peut. » Tous relèvent le même trait de caractère chez Didier Deschamps : un coach proche de ses joueurs. Après la demi-finale victorieuse contre la Belgique, les embrassades et les accolades individualisées ont marqué les esprits vu des tribunes.

Hernandez : « J’ai beaucoup appris avec lui »

« C’est un coach très proche. Tous les entraîneurs qui ont été des joueurs nous connaissent, savent comment on pense. Il est très attentif à ses joueurs, il donne des conseils avant les matchs. C’est un très grand coach, j’ai beaucoup appris avec lui », ajoute Lucas Hernandez, reconnaissant. « C’est quelqu’un de très attachant, de proche de ses joueurs », confirme Blaise Matuidi, présent avec lui depuis le début de l’aventure. Depuis le début, il y a aussi ce staff qui n’a évolué qu’à la marge. Guy Stéphan, Franck Raviot, et dernièrement Grégory Dupont. « Ce n’est pas seulement un entraîneur, c’est aussi un manager de staff. Il a un staff de 20 personnes qu’il anime au quotidien, décrit son fidèle adjoint. J’ai beaucoup de proximité avec lui, on échange beaucoup, et je trouve que depuis neuf ans, il a gagné en sérénité. Je le trouve très à l’aise, il est plus détendu. »

Giroud : « Très fort dans sa volonté d’inculquer la culture de la gagne »

S’il a gagné en sérénité, c’est peut-être parce qu’il a compris que le plus dur était fait : constituer un groupe à son image, au sein duquel la culture de la gagne est bien ancrée. « Le coach est très fort dans sa volonté d’inculquer la culture de la gagne, dans sa façon de parler aux joueurs. C’est un compétiteur, on le sent. On travaille aussi beaucoup tactiquement par rapport aux équipes qu’on va affronter. Rien n’est laissé au hasard, toutes les chances sont mises de notre côté. On sait exactement ce qu’on doit faire sur le terrain. Le coach nous donne toutes les clés et c’est ensuite à nous de les utiliser sur le terrain », développe Olivier Giroud. « Tactiquement, il arrive à s’adapter aux différentes situations qui se présentent à lui. Malgré tout, on a quand même une idée directrice : comment mettre en difficulté l’adversaire ? C’est ce qui fait que l’équipe de France est performante et avance. Il y est pour beaucoup », complète Blaise Matuidi.

Stéphan : « Plusieurs causeries marquantes »

Dimanche soir, dans le vestiaire, le discours tranchait avec celui tenu deux ans plus tôt après la finale de l’Euro. Parler, motiver, encourager, l’ancien milieu de terrain sait faire. « Il y a eu plusieurs causeries marquantes, explique Guy Stéphan. Celle qui a suivi le match contre l’Australie était de très haut niveau, et celle avant l’Argentine également. » Après le titre, Didier Deschamps a prévenu les nouveaux champions du monde : « Mes joueurs ne peuvent pas se rendre compte des choses. Mais ils seront liés à vie par cet événement. Je leur ai dit qu’à partir de ce soir, ils ne seraient plus les mêmes. » Lui non plus. Les grands noms traversent les époques. On se souviendra avec émotion de Michel Platini et de Zinédine Zidane car un frisson permanent accompagnait leurs prestations. De Didier Deschamps, on gardera un souvenir reconnaissant. Car le football français lui doit énormément.

Buteurs africains en Europe : Dimata en tête, Mané et Aboubakar sur le podium



DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL EN RUSSIE

« Chacun a son destin. J’en ai un aussi. » Didier Deschamps ne parle pas souvent de lui. Il n’ira pas plus loin. Et pourtant, quel destin ! Dimanche, le sélectionneur de l’équipe de France est devenu le troisième homme à remporter la Coupe du Monde comme joueur et comme entraîneur, après Mario Zagallo et Franz Beckenbauer. Dans l’histoire du football français, il restera quoi qu’il arrive associé à ses deux plus belles conquêtes. A cela, il faut ajouter une Ligue des Champions remportée comme joueur avec Marseille, un sacre à l’Euro 2000, et des finales comme entraîneur, avec Monaco en Ligue des Champions en 2004 et avec les Bleus à l’Euro 2016. En France, il y a l’intouchable sainte-trinité que forment Raymond Kopa, Michel Platini et Zinédine Zidane. Mais Didier Deschamps mérite aussi une place à part.

Lloris : « Il mérite tout le crédit »


Enfant chéri du football français, fils spirituel d’Aimé Jacquet, le Basque a d’abord tout eu, avant qu’on cherche à tout lui enlever. Imperméable à la critique, il a pourtant dû faire face aux vents contraires qui ont soufflé pendant les six années de son mandat. Rien à voir avec le chaos des années Domenech mais quand même. L’affaire Benzema et tout ce qu’elle a entraîné, dont les nauséabondes accusations de racisme, le caprice d’Adrien Rabiot, les critiques sur le jeu de son équipe… Pourtant, c’est lui, avec une équipe qui lui ressemble tellement, qui a ramené les Français dans la rue vingt ans après. Pour comprendre sa part énorme dans ce succès historique, il suffit d’écouter l’hommage de ses joueurs. Joueurs qui sont presque plus que ça. Il y avait les enfants d’Aimé. Eux sont les enfants de Didier. Hugo Lloris, homme de peu de mots, résume en quelques secondes ce que pense le groupe des 23 de son guide : « Il mérite tout le crédit », dit le gardien et capitaine tricolore.

Pogba : « Il nous a vus grandir »


« Il a fait des choix forts, comme avec Lucas (Hernandez) et Benjamin Pavard, salue Antoine Griezmann. C’est lui qui regarde les matchs, qui connait tous les joueurs qui peuvent venir en sélection. Il a changé après l’Argentine. La pression est redescendue et ça nous a fait du bien à tous. » « Le coach a une étoile. Il a un truc que peu de coachs ont : il a gagné des titres avec la France, jugeait Paul Pogba avant la finale. Il connait les joueurs, il sait leur parler, il sait approcher ceux qui sont plus timides. Aujourd’hui les joueurs ont grandi, on n’a plus le même âge. Il nous a vus grandir. Il peut nous laisser plus de liberté, nous parler autrement, et il le fait très bien. Il y a deux ans il ne pouvait pas le faire, et aujourd’hui il peut. » Tous relèvent le même trait de caractère chez Didier Deschamps : un coach proche de ses joueurs. Après la demi-finale victorieuse contre la Belgique, les embrassades et les accolades individualisées ont marqué les esprits vu des tribunes.

Hernandez : « J’ai beaucoup appris avec lui »


« C’est un coach très proche. Tous les entraîneurs qui ont été des joueurs nous connaissent, savent comment on pense. Il est très attentif à ses joueurs, il donne des conseils avant les matchs. C’est un très grand coach, j’ai beaucoup appris avec lui », ajoute Lucas Hernandez, reconnaissant. « C’est quelqu’un de très attachant, de proche de ses joueurs », confirme Blaise Matuidi, présent avec lui depuis le début de l’aventure. Depuis le début, il y a aussi ce staff qui n’a évolué qu’à la marge. Guy Stéphan, Franck Raviot, et dernièrement Grégory Dupont. « Ce n’est pas seulement un entraîneur, c’est aussi un manager de staff. Il a un staff de 20 personnes qu’il anime au quotidien, décrit son fidèle adjoint. J’ai beaucoup de proximité avec lui, on échange beaucoup, et je trouve que depuis neuf ans, il a gagné en sérénité. Je le trouve très à l’aise, il est plus détendu. »

Giroud : « Très fort dans sa volonté d’inculquer la culture de la gagne »


S’il a gagné en sérénité, c’est peut-être parce qu’il a compris que le plus dur était fait : constituer un groupe à son image, au sein duquel la culture de la gagne est bien ancrée. « Le coach est très fort dans sa volonté d’inculquer la culture de la gagne, dans sa façon de parler aux joueurs. C’est un compétiteur, on le sent. On travaille aussi beaucoup tactiquement par rapport aux équipes qu’on va affronter. Rien n’est laissé au hasard, toutes les chances sont mises de notre côté. On sait exactement ce qu’on doit faire sur le terrain. Le coach nous donne toutes les clés et c’est ensuite à nous de les utiliser sur le terrain », développe Olivier Giroud. « Tactiquement, il arrive à s’adapter aux différentes situations qui se présentent à lui. Malgré tout, on a quand même une idée directrice : comment mettre en difficulté l’adversaire ? C’est ce qui fait que l’équipe de France est performante et avance. Il y est pour beaucoup », complète Blaise Matuidi.

Stéphan : « Plusieurs causeries marquantes »


Dimanche soir, dans le vestiaire, le discours tranchait avec celui tenu deux ans plus tôt après la finale de l’Euro. Parler, motiver, encourager, l’ancien milieu de terrain sait faire. « Il y a eu plusieurs causeries marquantes, explique Guy Stéphan. Celle qui a suivi le match contre l’Australie était de très haut niveau, et celle avant l’Argentine également. » Après le titre, Didier Deschamps a prévenu les nouveaux champions du monde : « Mes joueurs ne peuvent pas se rendre compte des choses. Mais ils seront liés à vie par cet événement. Je leur ai dit qu’à partir de ce soir, ils ne seraient plus les mêmes. » Lui non plus. Les grands noms traversent les époques. On se souviendra avec émotion de Michel Platini et de Zinédine Zidane car un frisson permanent accompagnait leurs prestations. De Didier Deschamps, on gardera un souvenir reconnaissant. Car le football français lui doit énormément.
C’est le retour du classement des top buteurs africains en Europe. Après un été riche en événements avec notamment un marché des transferts qui a été particulièrement animé pour nos représentants africains sur le "Vieux Continent", les différents championnats européens ont déjà repris depuis quelques semaines, ce qui nous permet d’établir un premier classement. En effet, le week-end dernier, les artificiers africains ont, comme à l’accoutumée, répondu présents, en inscrivant l’impressionnant total de 37 réalisations sur les terrains européens. Et c’est le buteur vedette des Lions Indomptables du Cameroun et du FC Porto Vincent Aboubakar qui truste la première place en compagnie du jeune attaquant nigérian du FC Bruges Emmanuel Dennis (4 buts). Le héros de la CAN 2017, désormais de retour au FC Porto, n’en finit plus d’affoler les compteurs sur les terrains de la Liga NOS portugaise en faisant parler la poudre à quatre reprises lors de ses trois premières apparitions avec les Dargons. >> FC Porto : Vincent Aboubakar régale par un triplé ! A la seconde marche du podium, ils sont déjà trois joueurs à comptabiliser trois réalisations dans leurs escarcelles alors que l’exercice 2017/2018 vient à peine de démarrer. Ainsi l’international congolais Jonathan Bolingi (Mouscron D1 belge) et le canonnier Tanzanien Mbwana Aly Samatta (KRC Genk, D1 Belge) s’installent à la seconde place du classement en compagnie du buteur camerounais de l’Olympique de Marseille Clinton N’Jie. Auteur d’un excellent début de saison avec le club phocéen, le Lion indomptable s’impose désormais comme étant le meilleur buteur africain dans les cinq grands championnats européens (Espagne, Angleterre, Italie, France, Allemagne). Avec 2 réalisations au compteur, Sadio Mané (Liverpool), Steve Mounié (Huddersfield), Firmin Mubele (Stade rennais), Younousse Sankharé (Girondins de Bordeaux) ainsi que Hakim Ziyech (Ajax) peuvent également se targuer de figurer au sein de ce premier Top 10 de l'exercice 2017/2018. A lire aussi >> Le Top 20 des meilleurs buteurs africains de la saison 2016/2017 Ci-après les 10 meilleurs buteurs africains dans les principaux championnats européens : Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne, France, Belgique, Portugal, Pays-Bas, Suisse, Turquie: (20/08/2018) Landry Dimata (Sénégal /Liverpool /Angleterre) : 5 buts Júlio Tavares (Sénégal /Liverpool /Angleterre) : 3 buts Sadio Mané (Sénégal /Liverpool /Angleterre) : 2 buts Vincent Aboubakar (Cameroun /FC Porto/ Portugal) : 2 buts Fredy (Angola/Belenenses/Portugal) : 2 buts Mustafa Yatabare: 2 buts Hamdi Harbaoui: 2 buts Mbwana Aly Samatta (Tanzanie/ KRC Genk / Belgique) : 2 buts Paul-Jose M'Poku: 2 buts Assan Ceesay: 2 buts Ngoumo Ngamaleu: 2 buts     TOP 3 des meilleurs buteurs africains en Premier League : 1) Sadio Mané : 2 buts 2) Mohamed Salah, Wilfried Zaha, Alex Iwobi, Jeff Schlupp : 1 but   TOP 3 des meilleurs buteurs africains en Ligue 1 : 1) Júlio Tavares : 3 buts 2) Moussa Konaté, Makhtar Gueye, Ismaïla Sarr, Lebo Mothiba, Elyes Skhiri, François Kamano, Ismael Traore, Igniatius Ganago, Yacine Bammou, Denis Bouanga, Moussa Doumbia, Matthieu Dossevi, Joia Da Costa, Wahbi Khazri, Bertrand Traoré : 1 but   TOP 3 des meilleurs buteurs africains en Serie A : Seko Fofana : 1 but   TOP 3 des meilleurs buteurs africains en Liga : (Aucun buteur africain pour le moment)   TOP 3 des meilleurs buteurs africains en Bundesliga : (Le championnat allemand reprend le 24 août)

FC Barcelone : Sergio Roberto ironise sur les buts de Lionel Messi

Lionel Messi a inscrit le 6000ème but du FC Barcelone en Liga. Après la rencontre face à Alavés, Sergi Roberto s'est d'ailleurs amusé de ce record. Grâce à un doublé de Lionel Messi et une réalisation de Philippe Coutinho, les Blaugrana ont pris le dessus sur Alavés (3-0). La Pulga est entré dans l'histoire. En effet, c'est Messi qui a marqué le 6000ème but du Barça en Liga. Ce à quoi a réagi Sergi Roberto après la rencontre…

« Le 7000ème sera difficile à marquer »

Interrogé par Movistar, Sergi Roberto est revenu sur la prestation de Lionel Messi et ce 6000ème but du FC Barcelone en Liga. Le joueur catalan a alors avoué : « Des fois, dans ces matchs, nous devons attendre que Léo fasse ce qu'il sait faire. Le 7000ème sera difficile à marquer, mais… ça fait plaisir de jouer avec lui. Il faut toujours l'histoire ».

Nigéria : le coup de gueule d'Emmanuel Emenike !

Emenike Copyright -AFP
Une rumeur totalement infondée circulait affirmant que l’attaquant nigérian, Emmanuel Emenike, aurait divorcé avec Miss Nigeria 2013 avant d’épouser Miss Nigeria 2014. Mais le Super Eagles n’a jamais été marié ni en couple avec Miss Nigeria 2013, sa seule femme étant Miss Nigeria 2014, Iheoma Nnadi, avec qui il s'est marié en mai dernier. "Vous avez manqué de respect à moi et à ma famille. "Il a divorcé avec Miss Nigeria 2013 et s’est remarié avec celle de 2014" : cette rumeur s’est répandue dans le monde entier. (…) Je ne crie pas, mais je vous donne jusqu’à aujourd’hui pour supprimer ce post", a écrit l'attaquant de Fenerbahçe sur Twitter. https://twitter.com/E29EMENIKE/status/1030820367865208833

FC Barcelone : Sergio Busquets prolongé avec une nouvelle clause libératoire ?

Busquets Copyright -Twitter @FCBarcelone
La presse catalane indique le milieu de terrain du FC Barcelone, Sergio Busquets, a entamé les discussions avec son club formateur pour un nouveau contrat d'ici septembre. Selon Mundo deportivo et la RAC1, le Barça avance sur la prolongation de l'un de ses cadres, Busquets. Sous contrat pour l'instant jusqu'en 2021 avec son club formateur, le milieu de terrain pourrait bientôt prolongé. En effet deux années supplémentaires ont été proposées au champion du monde 2010. Les Blaugrana envisageraient d'augmenter sa clause libératoire et de la faire passer de 200 millions d'euros à 500 millions d'euros dans les prochaines semaines si un accord est trouvé avec le joueur. Le PSG veut tout faire pour piquer le joueur au Barça, comme il l'a déjà fait avec Neymar ... https://twitter.com/FCBRAC1/status/1031240605886754821

Ligue 1: Le Top 5 des buts de la 2ème journée (vidéo)

Kylian Mbappé - PSG Copyright -AFP
La seconde levée de la Ligue 1 française a été particulièrement prolifique et nous a offert son lot de petits bijoux. Au total, 22 buts ont été inscrits en 10 rencontres ! Certains ne resteront pas dans les mémoires. Mais d’autres sont appelés à alimenter pendant un long moment les best-of en tout genre. A lire aussi >> Les déclas qui claquent à l’issue de la 2ème journée Petit florilège :
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