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Douala/ Georges Weah « Sans le football je serai un enfant dans la rue »

Panoramic

Seul joueur africain à avoir remporté un ballon d’or européen en 1995, le Libérien Georges Oppong Ousman Weah, est de retour au Cameroun, « ma deuxième patrie » d’où il est parti il y a 24 ans pour une brillante carrière professionnelle sur le vieux continue. Dans l’avion pour Yaoundé où il va prendre part au jubilé de Patrick Mboma (24 au 26 mai 2012), l’ex butteur de Tonnerre de Yaoundé, a fait escale à Douala. Dans l’entretient qu’il nous a accordé, il se dit très ému de passer quelques heures dans une ville où il n’a plus séjourné depuis un quart de siècle.

 

Oppong, vous donnez l’impression d’être tres heureux de vous retrouvez à Douala. 

 

C’est un plaisir d’être à Douala. La dernière fois que j’étais ici, ça fait presque 25 ans. Je me souviens que cette année à, j’avais joué avec le Tonnerre de Yaoundé, un match épique contre l’Union sportive de Douala, la plus grande équipe de la ville. Çà fait très grand plaisir d’être ici.

 

Et dans quelques heures, vous allez séjourner à Yaoundé…

 

Oui, là-bas, l’émotion sera plus forte parce que c’est là-bas que je me suis fait un nom.  Quand Tonnerre kalara club est allé me chercher à Invincible Eleven de Monrovia au Liberia, je n’étais pas trop connu. Ma carrière a véritable décollé  dans ce pays. Donc, même si je ne suis pas régulièrement venu ici, je garde un très grand souvenir du Cameroun. Permettez moi de saluer son président Paul Biya.

Pour quelle raison êtes-vous au Cameroun ?

Je suis là pour un jeune frère, Partick Mboma, avec qui j’ai joué au Psg en France.  Ensemble, on était considéré comme des jumeaux, c’est pour ça que je suis là.

Apres les stades, qu’êtes-vous devenu Georges Weah ?

La vie continue après le football. J’ai changé de carrière. Je suis politicien maintenant. Je suis leader de parti d’opposition, et on travaille au Liberia pour notre peuple. C’est mon travaille maintenant.

Ainsi, vous avez complètement rompu avec le football ?

Non, on ne peut pas abandonner le football. Tant que je vis, on ne peut pas le dire ! Par exemple je joue demain au jubilé à Yaoundé (rire). C’est grâce au football que je suis ce que je suis aujourd’hui. Sans le football je serai un enfant dans la rue, si ce n’était pas le football, je ne serais pas venu au Cameroun. Je suis venu ici, j’ai tenté ma chance, j’ai eu réussite jusqu’en France. Aujourd’hui je suis cité parmi les meilleurs joueurs du monde. Le football a fait beaucoup de chose pour moi. Donc, c’est un amour éternel qui me lie au football…

 

 

 

 

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