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Algérie: quatre policiers tués dans un attentat en Kabylie

Un soldat algérien en tenue traditionnelle kabyle (© 2009 AFP)

Quatre policiers ont été tués lundi en Algérie dans une attaque islamiste perpétrée contre un véhicule de la police à Mekla, à une trentaine de kilomètres à l’est de Tizi-Ouzou, en Kabylie (est), selon un nouveau bilan communiqué par le services algériens de sécurité.

Un précédent bilan faisait état de deux policiers tués et de deux autres grièvement blessés.

Deux policiers sont morts sur le coup tandis que deux deux autres ont succombé à leurs blessures après avoir été admis dans un état grave à l’hôpital, ont précisé ces sources citées par l’agence de presse APS.

L’attaque s’est produite à la sortie de la ville de Mekla où un groupe armé islamiste terroriste embusqué a mitraillé le véhicule à bord duquel se trouvaient les quatre policiers qui revenaient d’une mission d’une localité de la région, selon ces sources.

Le dernier attentat d’envergure dans la région s’est produit le 10 avril. Une bombe enfouie sur un sentier menant vers un maquis de Mizrana, à 40 km au nord de Tizi Ouzou, a explosé lors d’une opération de ratissage, tuant un militaire et en blessant un autre.

La région de Kabylie, et d’autres régions situées à l’est d’Alger, abritent des maquis où sont réfugiés des groupes armés islamistes qui sont traqués par les forces de sécurité.

Signature : ALGER (AFP)

Mathieu Kérékou

(Ricardo Stuckert)

« C’est un vieux père », confie un membre de la famille de celui que l’on surnomme au Bénin « le Caméléon ». Mathieu Kérékou a su s’adapter aux aléas de l’Histoire, il semble parfaitement à l’aise dans son nouveau costume de retraité. Il reçoit peu, accepte de bonne grâce les visites du président Boni Yayi, mais se refuse au moindre commentaire politique. Il faut dire que le mutisme est une seconde nature chez cet homme qui a toujours suscité respect et crainte. S’il refuse poliment mais fermement toutes les sollicitations médiatiques ou institutionnelles, il conserve son aura de chef suprême : celui qui peut donner un coup de main, téléphoner à un ancien homologue et ainsi faire la différence. La cour assidue que lui fait son successeur et les audiences demandées avec insistance par le président de la BOAD, Abdoulaye Bio-Tchané, entretiennent la légende de celui qui fait et qui défait. Depuis sa résidence de Cotonou, ou retiré à Natitingou (dans le nord-ouest du pays), Kérékou pèsera lors de l’élection présidentielle de 2011. Mais en silence.

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